Quand viendras tu toi mon enfant ?
Comme un cadeau, une oraison
Un chant venu de l’autre ciel
Teinté de joie et d’éternel,
Et qui au lieu de pluie
Aux vils orages de ma vie,
Verse de l’or qui vient emplir
De volupté tous mes soupirs ?
Combien de temps devrai je lutter
Contre le poids de ces années
Qui me séparent avec douleur
Des battements de ton cœur ?
Toi qui viendra combler
En moi le fossé
Laissé par tant de déceptions,
Fruits du poison de mes passions.
Chaque minute cette blessure
Retourne mon cœur de cette torture
De te savoir si près, si loin
De ne pouvoir saisir ta main
Pour te ramener à la vie
Pour t’aimer tant je me maudis !!
Quand cessera donc l’impatience
De te désirer comme une chance,
L’ultime remède à mon malheur
Toi l’élixir de ma candeur,
Toi l’ange sauveur de l’existence
Teinté de toutes mes espérances.
Je t’ai appelé dans mes prières
Je t’ai croisé dans de doux rêves,
Mais sans nul espoir pourtant.
Puisque l’amour mon enfant,
Triste métaphore, pure illusion
Se meurt toujours sans raison
Avant que je ne puisse espérer
Dans mes bras enfin te bercer.
Comme un cadeau, une oraison
Un chant venu de l’autre ciel
Teinté de joie et d’éternel,
Et qui au lieu de pluie
Aux vils orages de ma vie,
Verse de l’or qui vient emplir
De volupté tous mes soupirs ?
Combien de temps devrai je lutter
Contre le poids de ces années
Qui me séparent avec douleur
Des battements de ton cœur ?
Toi qui viendra combler
En moi le fossé
Laissé par tant de déceptions,
Fruits du poison de mes passions.
Chaque minute cette blessure
Retourne mon cœur de cette torture
De te savoir si près, si loin
De ne pouvoir saisir ta main
Pour te ramener à la vie
Pour t’aimer tant je me maudis !!
Quand cessera donc l’impatience
De te désirer comme une chance,
L’ultime remède à mon malheur
Toi l’élixir de ma candeur,
Toi l’ange sauveur de l’existence
Teinté de toutes mes espérances.
Je t’ai appelé dans mes prières
Je t’ai croisé dans de doux rêves,
Mais sans nul espoir pourtant.
Puisque l’amour mon enfant,
Triste métaphore, pure illusion
Se meurt toujours sans raison
Avant que je ne puisse espérer
Dans mes bras enfin te bercer.