Liliclementine
Nouveau poète
Je vais passer une nuit à tes côtés
Sans savoir si mes yeux vont se fermer
Je suis dans ton lit
Ou enfant, je me blottissait pour entendre battre ton cœur,
Et ce soir, je n’arrive plus à retenir mes pleurs.
Tu es là, je le sens, ton image me manque
Mais je capte comme un doux parfum,
De lavande, de lys ou de thym
Des produits miracles que tu nous sortais du placard,
Pour soigner, blessures, coupures ou idées noires,
Tu avais toujours un remède ;
Pour guérir, ces pensées qui saignent,
Tu nous as construit une maison
Où de vivre, il serait bon,
Et quand tu l’as fini,
Tu as dit au revoir à la vie
Elle n’a pas changé, depuis ces mois
Ton jardin, tes fleurs sont là ;
On peut toujours apercevoir, le voisin
Descendant ce grand chemin
Il se tient toujours sur la pointe des pieds
Afin de mieux observer
Si les légumes du jardin
Sont plus gros que les siens
De là haut tu peux lui glisser
Ta recette, ton secret pour faire pousser
Les plus beaux légumes du monde entier
Raconte lui simplement que pendant les labours,
Notre seul outil, c’est notre cœur notre amour.
Mais je me sens seule, elle est vide sans toi,
J’essaye d’entendre des pas
Qui résonnait sous la véranda
Mais je sais que ce soir tu ne rentreras pas.
La fatigue arrive, elle prend le relais
Tu n’es plus là pour affronter les monstres
Tu n’es plus là pour me donner mon verre de lait
Tu n’es plus là ,
Une larme coule sur ma joue,
Mes paupières cherchent le noir,
J’ai encore du mal à croire,
Que le soleil, amènera un nouveau jour,
Sans que je puisse t’embrasser et te raconter tout mon amour
Sans savoir si mes yeux vont se fermer
Je suis dans ton lit
Ou enfant, je me blottissait pour entendre battre ton cœur,
Et ce soir, je n’arrive plus à retenir mes pleurs.
Tu es là, je le sens, ton image me manque
Mais je capte comme un doux parfum,
De lavande, de lys ou de thym
Des produits miracles que tu nous sortais du placard,
Pour soigner, blessures, coupures ou idées noires,
Tu avais toujours un remède ;
Pour guérir, ces pensées qui saignent,
Tu nous as construit une maison
Où de vivre, il serait bon,
Et quand tu l’as fini,
Tu as dit au revoir à la vie
Elle n’a pas changé, depuis ces mois
Ton jardin, tes fleurs sont là ;
On peut toujours apercevoir, le voisin
Descendant ce grand chemin
Il se tient toujours sur la pointe des pieds
Afin de mieux observer
Si les légumes du jardin
Sont plus gros que les siens
De là haut tu peux lui glisser
Ta recette, ton secret pour faire pousser
Les plus beaux légumes du monde entier
Raconte lui simplement que pendant les labours,
Notre seul outil, c’est notre cœur notre amour.
Mais je me sens seule, elle est vide sans toi,
J’essaye d’entendre des pas
Qui résonnait sous la véranda
Mais je sais que ce soir tu ne rentreras pas.
La fatigue arrive, elle prend le relais
Tu n’es plus là pour affronter les monstres
Tu n’es plus là pour me donner mon verre de lait
Tu n’es plus là ,
Une larme coule sur ma joue,
Mes paupières cherchent le noir,
J’ai encore du mal à croire,
Que le soleil, amènera un nouveau jour,
Sans que je puisse t’embrasser et te raconter tout mon amour