hartmann
Poète libéré
La lumière toujours est tout près de s’étendre
La vie toujours s’apprête a devenir fumier
Mais le printemps renaît qui n’en na pas fini
Un bourgeon sort du noir et la chaleur s’installe
Et la chaleur aura raison des égoïstes
Leurs sens atrophies n’y résisteront pas
J’entends le feu parler en riant de tiédeur
J’entends un homme dire qu’il n’a pas souffert
Toi qui fus de ma chair la conscience sensible
Toi que j’aime a jamais toi qui m’as invente
Tu ne supportes pas l’oppression ni l’injure
Je chantes en rêvant le bonheur sur le terre
Je rêves d’être libre avec toi et toi seul
Faire un enfant avec toi, même si c'est pas le moment