didoulilou
Nouveau poète
toi, jolie petite d'ame,
tu est deriere cette femme,
on ne t'apperçoit pas,
tu est bien trop timide pour cela.
tu reste tapie dans l'ombre,
obserant par la fenetre,
tu ne vois plus le sombre,
tu viens de naitre.
tu vois du rose,
des gens qui cosent,
de jolis sourires,
et tu entends des rires.
la vie,
que petit a petit,
tu apprends a aimer,
enfin, ta liberée.
maman, je te remercie,
tu m'a offert la vie,
j'ai gouter au plaisir,
de sourire et de rire.
2008