campouse
Nouveau poète
ton regard au mille beauté.
donne a chaque pensé.
une avanlanche de veloupté.
qui me laisse te desiré.
au grand dieu de la créativité.
je disparait dans ses joyauté.
seul une larme de joie.
peux emporter cette foie.
qui est si propre a toi.
comme autrefois.
quand le ciel n'avais de loie.
le vent et l'eau qui respiré la soie.
maintenant je voix enfin la beauté.
celle qui par ton coeur me touché.
celle qui me laissé figé.
je ne puit dire que tu ma aimé.
mais moi je t'ai admiré.
donne a chaque pensé.
une avanlanche de veloupté.
qui me laisse te desiré.
au grand dieu de la créativité.
je disparait dans ses joyauté.
seul une larme de joie.
peux emporter cette foie.
qui est si propre a toi.
comme autrefois.
quand le ciel n'avais de loie.
le vent et l'eau qui respiré la soie.
maintenant je voix enfin la beauté.
celle qui par ton coeur me touché.
celle qui me laissé figé.
je ne puit dire que tu ma aimé.
mais moi je t'ai admiré.