totora
Nouveau poète
"Trop de sel dans la mer,
Y a tes paupières qui brulent,
Et le sable sur ta peau...
J'y dessine un oiseau,
Il est grand et majestueux,
Enfin je crois, il vole sous tes yeux.
Et toi, de peur tu hurle...
Tu t'accroche à la terre.
Dis c'est beau ces instants,
Ce qui t'ont fait pâlir,
Et toi tu pleure, lamentablement,
Toi, oui toi tu as peur de mourir.
Je te lacère la peau,
Je te tue, te déchire,
Moralement... Je te regarde partir.
Dis tu m'en veux ? Comme c'est beau !
Comme c'est beau tes larmes,
Et puis tes sourires,
Qui tout de suite alarme,
Toi t'était mon empire,
Et je t'ai fait du mal,
Je t'ai jeter du sable,
Dans tes yeux... Ton visage pâle.
Tu ne vois plus rien. C'est invraisemblable.
C'est invraisemblable ton regard,
Il est perdu, amorphe.
Quand je le vois, je m'égare...
Tu sais mon amour je t'en écrirais des strophes,
Si seulement j'avais su... si seulement je pouvais.
Mais je n'ai jamais su, et puis... jamais je ne pourrais.
Je t'écrirais des mots, au hasard, peut être même un poème.
Pour te dire des choses émouvantes... genre, adieu, Je t'aime !
Dis... tu le vois l'oiseau ?
Je lui ai déchiré les ailes,
Dis... tu vois comme les mots ?
Ont pu tué, belle hirondelle.
Et tes yeux ils me percent,
Moi je vois et je frissonne,
Et dans ma tête c'est l'horreur, car ce...
Que j’entends... c'est ton absence qui tonne.
[ Dong... Dong... ça y est les instants sont rongés.
Peu à peu, puis... tout entier.
Je ferme les yeux et je plonge,
De tout en haut, je longe,
Le passé le présent, tout ça... pour mourir.
Moi j'en pouvais plus tu vois,
De regarder ton sourire,
Pour les autres. Pas pour moi. ]
titre : "Moi j'ai perdu mon amour, alors, je laisse les volutes s'envoler." extrait de "Moi je fais des volutes avec du vide." Texte écrit avec "Les printemps" de Saez à fond dans les oreilles.
Y a tes paupières qui brulent,
Et le sable sur ta peau...
J'y dessine un oiseau,
Il est grand et majestueux,
Enfin je crois, il vole sous tes yeux.
Et toi, de peur tu hurle...
Tu t'accroche à la terre.
Dis c'est beau ces instants,
Ce qui t'ont fait pâlir,
Et toi tu pleure, lamentablement,
Toi, oui toi tu as peur de mourir.
Je te lacère la peau,
Je te tue, te déchire,
Moralement... Je te regarde partir.
Dis tu m'en veux ? Comme c'est beau !
Comme c'est beau tes larmes,
Et puis tes sourires,
Qui tout de suite alarme,
Toi t'était mon empire,
Et je t'ai fait du mal,
Je t'ai jeter du sable,
Dans tes yeux... Ton visage pâle.
Tu ne vois plus rien. C'est invraisemblable.
C'est invraisemblable ton regard,
Il est perdu, amorphe.
Quand je le vois, je m'égare...
Tu sais mon amour je t'en écrirais des strophes,
Si seulement j'avais su... si seulement je pouvais.
Mais je n'ai jamais su, et puis... jamais je ne pourrais.
Je t'écrirais des mots, au hasard, peut être même un poème.
Pour te dire des choses émouvantes... genre, adieu, Je t'aime !
Dis... tu le vois l'oiseau ?
Je lui ai déchiré les ailes,
Dis... tu vois comme les mots ?
Ont pu tué, belle hirondelle.
Et tes yeux ils me percent,
Moi je vois et je frissonne,
Et dans ma tête c'est l'horreur, car ce...
Que j’entends... c'est ton absence qui tonne.
[ Dong... Dong... ça y est les instants sont rongés.
Peu à peu, puis... tout entier.
Je ferme les yeux et je plonge,
De tout en haut, je longe,
Le passé le présent, tout ça... pour mourir.
Moi j'en pouvais plus tu vois,
De regarder ton sourire,
Pour les autres. Pas pour moi. ]
Fin.
titre : "Moi j'ai perdu mon amour, alors, je laisse les volutes s'envoler." extrait de "Moi je fais des volutes avec du vide." Texte écrit avec "Les printemps" de Saez à fond dans les oreilles.