tieram
Maître Poète
Titille ma muse
C’est l’euphorie, aux mots, que titille ma muse.
Cette verve transpire et soulage ma peur
Elle se tait parfois comme au rythme d’un cœur
De ce cygne pourtant personne ne l’amuse.
J’aimerai raconter au silence ces vers
C’est l’euphorie, aux mots, que titille ma muse
Sur cette page blanche où vient mourir recluse
La plume sous mes doigts gelant de ces hivers ;
S’engourdissent parfois mais non pas seulement
Mon for intérieur survit même à la ruse
C’est l’euphorie, aux mots, que titille ma muse
Je dépeins le soleil m’éclairant tendrement.
Que ne suis-je ce rêve, inlassable qui m'use !
Qui m’éponge le front au pays endormi
Je ne me lasse pas, d’un crayon mon ami,
C’est l’euphorie, aux mots, que titille ma muse
C’est l’euphorie, aux mots, que titille ma muse.
Cette verve transpire et soulage ma peur
Elle se tait parfois comme au rythme d’un cœur
De ce cygne pourtant personne ne l’amuse.
J’aimerai raconter au silence ces vers
C’est l’euphorie, aux mots, que titille ma muse
Sur cette page blanche où vient mourir recluse
La plume sous mes doigts gelant de ces hivers ;
S’engourdissent parfois mais non pas seulement
Mon for intérieur survit même à la ruse
C’est l’euphorie, aux mots, que titille ma muse
Je dépeins le soleil m’éclairant tendrement.
Que ne suis-je ce rêve, inlassable qui m'use !
Qui m’éponge le front au pays endormi
Je ne me lasse pas, d’un crayon mon ami,
C’est l’euphorie, aux mots, que titille ma muse