Tiens-toi haut mon vieux ! (pastiche d’ancien)
S'il est des soirées mousses, des soirs en vers,
Et las, quel fiel n’a jamais laissé bons goûts ?
Quel temps pète n'est astiqué par un fichu chou,
Comme un triste cocher dévoyé et amer.
Est ce à moi de pourrir, gercé par mes pairs ?
Ma vieille ne démord pas pour un réveil de fou,
Ho ! Vieux, ne pas te foutre des lois, tu déjoues,
Au front débattu, ce ne fut qu’un éclair.
Bien lassé des premières veines qui débordent,
Comme le veau d'ignorance fait le saut à la corde,
D'anguilles en poudre aux écrits ainsi décousus.
Fais-toi bienheureuse, tu seras pertinente,
Entre miel et verre au bout d’un air connu,
Au banc quai, cher à ma sœur tu te fis insistante.
S'il est des soirées mousses, des soirs en vers,
Et las, quel fiel n’a jamais laissé bons goûts ?
Quel temps pète n'est astiqué par un fichu chou,
Comme un triste cocher dévoyé et amer.
Est ce à moi de pourrir, gercé par mes pairs ?
Ma vieille ne démord pas pour un réveil de fou,
Ho ! Vieux, ne pas te foutre des lois, tu déjoues,
Au front débattu, ce ne fut qu’un éclair.
Bien lassé des premières veines qui débordent,
Comme le veau d'ignorance fait le saut à la corde,
D'anguilles en poudre aux écrits ainsi décousus.
Fais-toi bienheureuse, tu seras pertinente,
Entre miel et verre au bout d’un air connu,
Au banc quai, cher à ma sœur tu te fis insistante.
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