ellijah
Nouveau poète
Quand mon esprit se couvre d'un manteau de nuit,
Seul mon flambeau renversé dans l'obscur luit.
Tristesse et rancoeurs sont devenu depuis
Père et Mère comme Erèbe et la Nuit.
Quand mon coeur se transforme peu à peu en fer,
Que le bonheur est emprisonné par Cerbère,
Alors la souffrance règne en maître austère
Et je me soumets à Hades Roi des enfers.
Quand dans mon sang s'écoule de la bile noire,
Munis d'entrailles d'airain dans ce purgatoire
Où toute espérance n'est plus qu'illusoire
Des perles lacrymales je laisse échoir.
Quand à mon affliction je reste enchaîné,
Que la joie et l'allégresse ont pris congé,
Le monde me paraît alors bien désoeuvré
Et mon âme en bronze s'est métamorphosée.
Quand l'espoir demeure à l'état larvicide
Comme le papillon dans sa chrysalide,
Mon être est soumis à des pulsions morbides
Et s'approche pas à pas vers le suicide.
Seul mon flambeau renversé dans l'obscur luit.
Tristesse et rancoeurs sont devenu depuis
Père et Mère comme Erèbe et la Nuit.
Quand mon coeur se transforme peu à peu en fer,
Que le bonheur est emprisonné par Cerbère,
Alors la souffrance règne en maître austère
Et je me soumets à Hades Roi des enfers.
Quand dans mon sang s'écoule de la bile noire,
Munis d'entrailles d'airain dans ce purgatoire
Où toute espérance n'est plus qu'illusoire
Des perles lacrymales je laisse échoir.
Quand à mon affliction je reste enchaîné,
Que la joie et l'allégresse ont pris congé,
Le monde me paraît alors bien désoeuvré
Et mon âme en bronze s'est métamorphosée.
Quand l'espoir demeure à l'état larvicide
Comme le papillon dans sa chrysalide,
Mon être est soumis à des pulsions morbides
Et s'approche pas à pas vers le suicide.