totora
Nouveau poète
" Je tends la main, à un vide que je ne comprend pas, je ne cherche pas qu'elle soit prise par quelque chose qui n'existe pas, je le fais car ça me fais du bien, de me rendre compte qu'il n'y a rien pour me retenir, je sent s'affoler le vent autour de moi, quand je parle de mort. La vie tente de me désintéressé, comme si la simple pensée de ce nouveau chemin, puisse n'être que blasphème. Sachez que ce cœur exsangue, n'attend pas d'être détourner par votre candeur. Ouvrons nous un peu, au pensée, simple mercenaires que nous sommes.
Je te la main, rien ne vient, tout vas bien, je vais pouvoir me remettre a flot, triste "Sort" a choisi aujourd'hui de s'échouer... J'ai envie de mourir, comme dans mes autres textes, ça fait si longtemps...
Les bras tendus vers ce vide face à moi, j’attends le bon moment pour sauter, rien ne me retient. Je me suicide dans mes mots, il suffit de lire les mots, et non les sens, leurs utilisation, j'ai trébuché, je n’ai plus la force de me relever... Oh Saint Pierre, accorde moi ta clémence, laisse moi errer entre nuages...
Charon, laisse moi passer, je te ferais don, en tant qu'homme de tout ce que je n'ai pas, comme les autres ont fait avant, je t'aurais bien donner mon bonheur, mais pas sur, qu'avec ça je puisse faire toute la traversé.
Mon triste sort finira sa course... longue de 17 ans environ, par une ultime traversé, ce fleuve, le Styx. Il est l'heure, ma montre m'affiche que je ne dois plus attendre. Le puzzle de moi s'étant casser précedement, je n'ai plus la force de tout recommencer, les yeux fermer, je saute. Sans comprendre quand sera la fin de ma chute. Un ultime mot à la bouche, je t'aime... "
Je te la main, rien ne vient, tout vas bien, je vais pouvoir me remettre a flot, triste "Sort" a choisi aujourd'hui de s'échouer... J'ai envie de mourir, comme dans mes autres textes, ça fait si longtemps...
Les bras tendus vers ce vide face à moi, j’attends le bon moment pour sauter, rien ne me retient. Je me suicide dans mes mots, il suffit de lire les mots, et non les sens, leurs utilisation, j'ai trébuché, je n’ai plus la force de me relever... Oh Saint Pierre, accorde moi ta clémence, laisse moi errer entre nuages...
Charon, laisse moi passer, je te ferais don, en tant qu'homme de tout ce que je n'ai pas, comme les autres ont fait avant, je t'aurais bien donner mon bonheur, mais pas sur, qu'avec ça je puisse faire toute la traversé.
Mon triste sort finira sa course... longue de 17 ans environ, par une ultime traversé, ce fleuve, le Styx. Il est l'heure, ma montre m'affiche que je ne dois plus attendre. Le puzzle de moi s'étant casser précedement, je n'ai plus la force de tout recommencer, les yeux fermer, je saute. Sans comprendre quand sera la fin de ma chute. Un ultime mot à la bouche, je t'aime... "