madisson59
Nouveau poète
Je perçois dans ton regard
L’incertitude de ton émoi
Envahit par le brouillard
Il ne voit pas que je tiens à toi
Ce regard couleur blême
Reflète la haine que tu gardes au plus profond
Contre ces gens qui aiment
Avec tant d’ardeur et d’émotion
Tes yeux transpercent mon âme
D’une douceur tellement extrême
Comment pourrais-je faire l’infâme
Quand ils s’interrogent sur mon visage blême
Oui, j’ai peur
Quand il devient malheureux
Peur que tu me quittes pour un ailleurs
Et qu’ensemble on ne devienne vieux
Lorsqu’ils s’arrêtent et fixent un point
Je sais que ton cœur ne va pas bien
Alors moi je te fais les yeux doux
Pour voir en les tien cette lueur qui peut rendre fou
Mon amour, ton regard en dit long
Sur les plus belles ou les plus hideuses de tes émotions
Mais je sais qu’accrocher à ton sourire
Il veut dire que tu m’aimes à n’en plus finir
Ce regard qui peut me faire t’aimer ou te détester à chaque instant
Je ne pourrais jamais m’en passer
Car c’est le seul que je puisse comprendre sans me forcer
Et je ne pourrais l’oublier au-delà des frontières du temps
L’incertitude de ton émoi
Envahit par le brouillard
Il ne voit pas que je tiens à toi
Ce regard couleur blême
Reflète la haine que tu gardes au plus profond
Contre ces gens qui aiment
Avec tant d’ardeur et d’émotion
Tes yeux transpercent mon âme
D’une douceur tellement extrême
Comment pourrais-je faire l’infâme
Quand ils s’interrogent sur mon visage blême
Oui, j’ai peur
Quand il devient malheureux
Peur que tu me quittes pour un ailleurs
Et qu’ensemble on ne devienne vieux
Lorsqu’ils s’arrêtent et fixent un point
Je sais que ton cœur ne va pas bien
Alors moi je te fais les yeux doux
Pour voir en les tien cette lueur qui peut rendre fou
Mon amour, ton regard en dit long
Sur les plus belles ou les plus hideuses de tes émotions
Mais je sais qu’accrocher à ton sourire
Il veut dire que tu m’aimes à n’en plus finir
Ce regard qui peut me faire t’aimer ou te détester à chaque instant
Je ne pourrais jamais m’en passer
Car c’est le seul que je puisse comprendre sans me forcer
Et je ne pourrais l’oublier au-delà des frontières du temps