TheFantasier
Nouveau poète
Les nuages filaient, blancs moutons sur la lande
Dans les cieux profonds, posant myriade d'ombres
Sur les antiques lacs, verts gardiens des légendes
Des hommes disparus par les mers aux temps sombres...
Par delà l'océan, issu de la tourmente
Sifflant sur les rochers abîmés par le temps
Sur les terres désertes autrefois si vivantes
Le vent chantait des voix perdues depuis longtemps.
Et la pluie s'abattait sur les marches de pierres
Escaladant le pic d'un sommet éternel
Et la neige tombait dans le noir, sur ces terres
Pour l'humain bataillant, rien ne semblait réel.
Le vent prenait la roche et déchirait le ciel
Tout était colossal, tout semblait trop ancien
Si simple et magistral, violent mais perpétuel
Instant intemporel, et puis soudain plus rien...
Au-dessus des nuages, une ile dans l'écume
Un cairn érigé dans la brise marine
La lueur d'un soleil sur l'océan de brume
Baignant notre sommet dans une douce bruine…
C'est en homme impuissant que je me suis soumis
Face à une beauté que rien n'étouffera
La splendeur éternelle écrasant cet écrit
La terre indicible nommée Connemara.
Dans les cieux profonds, posant myriade d'ombres
Sur les antiques lacs, verts gardiens des légendes
Des hommes disparus par les mers aux temps sombres...
Par delà l'océan, issu de la tourmente
Sifflant sur les rochers abîmés par le temps
Sur les terres désertes autrefois si vivantes
Le vent chantait des voix perdues depuis longtemps.
Et la pluie s'abattait sur les marches de pierres
Escaladant le pic d'un sommet éternel
Et la neige tombait dans le noir, sur ces terres
Pour l'humain bataillant, rien ne semblait réel.
Le vent prenait la roche et déchirait le ciel
Tout était colossal, tout semblait trop ancien
Si simple et magistral, violent mais perpétuel
Instant intemporel, et puis soudain plus rien...
Au-dessus des nuages, une ile dans l'écume
Un cairn érigé dans la brise marine
La lueur d'un soleil sur l'océan de brume
Baignant notre sommet dans une douce bruine…
C'est en homme impuissant que je me suis soumis
Face à une beauté que rien n'étouffera
La splendeur éternelle écrasant cet écrit
La terre indicible nommée Connemara.