Vaury
Nouveau poète
Ce n'est qu'après longtemps après que l'on comprend entreprend,
Qu'on peut soulever d'une poignée de force le temps par tout temps
On ne tue pas l'enfance et tout ne part pas dans le vent qu'emporte les grands.
Bien-sûr, en grandissant viennent les tempêtes diluviennes et browniennes,
Qui frappent nos doutes jusqu'à la fin du jour les déversant dans les Vespasiennes ;
Lieu de nos désirs condamnés où les molécules du fluide s'y piège en piège.
Et pourtant qui n'avance pas recule, si l'on pense que les atomes, principales ne peuvent trouver le repos
Dans l'arpège ou mort à mort, ces quelques bergers de troupeaux qui sabotent nos galops,
Qu'on ne sait plus quels obstacles ils nous faut éviter pour ne plus l'avoir dans le dos.
Le cœur que souvent l'on veut donner à l'universel, mais les battements à fleur de peur,
De peur de manquer d'air, elles font l'objet de nombreuses anecdotes chez les bluffeurs,
Qu'on ne les voit que dans leur agitation de se rencontrer comme de faux bourlingueurs.
Ainsi fils de bourgeois n'est pas souvent celui qu'il faut condamner sur la place de grève.
Sous toits de chaumes, j'en ai connu qui pour quelques sous ont signé le pacte des traîtres
Et d'ailleurs, par ailleurs qui furent les plus grands révolutionnaires en passant par Apollinaire
Qui a voulu apprendre en vers et strophes les bonnes manières.
Ne dit on pas, débusquer les faux amis, les parents jaloux, est comme vouloir nettoyer l'anus d'une hyène ?
Mais finalement qui n'est pas hyène ou vautour à tour de rôle plus le temps nous fait tourment,
Protègent nos mystères comme pierres précieuses avec pour compagne madame méfiance ;
Celle qui s'envole dans l'espace temps de temps en temps
ô vous les gens en prime ne soyez pas désobligeant pour cela il y faut quelques talents.
Il y a de vérité de ne soit mauvaise à entendre , le hasard n'existe que dans les livres à contes.
Bien-sur on s'y accroche de l'aube à l'aurore, les yeux verts de gris devenus sous le poids des tomes.
Mais n'est-ce pas dans chaque page écrite de nos mains que l'on trouve la justesse des psaumes ?
Mais nous voici toujours cherchant dans le vide le mystère de la vie se laissant porter par du vent.
On l'aime le vent, c'est l'amour fort entre lui et nous. Il balaye tout sur son passage comme un amant.
On aime la mer [?!] voici les albatros, atterrissages pas souvent roses peut-être par ce manque de slogan
Qu'on peut soulever d'une poignée de force le temps par tout temps
On ne tue pas l'enfance et tout ne part pas dans le vent qu'emporte les grands.
Bien-sûr, en grandissant viennent les tempêtes diluviennes et browniennes,
Qui frappent nos doutes jusqu'à la fin du jour les déversant dans les Vespasiennes ;
Lieu de nos désirs condamnés où les molécules du fluide s'y piège en piège.
Et pourtant qui n'avance pas recule, si l'on pense que les atomes, principales ne peuvent trouver le repos
Dans l'arpège ou mort à mort, ces quelques bergers de troupeaux qui sabotent nos galops,
Qu'on ne sait plus quels obstacles ils nous faut éviter pour ne plus l'avoir dans le dos.
Le cœur que souvent l'on veut donner à l'universel, mais les battements à fleur de peur,
De peur de manquer d'air, elles font l'objet de nombreuses anecdotes chez les bluffeurs,
Qu'on ne les voit que dans leur agitation de se rencontrer comme de faux bourlingueurs.
Ainsi fils de bourgeois n'est pas souvent celui qu'il faut condamner sur la place de grève.
Sous toits de chaumes, j'en ai connu qui pour quelques sous ont signé le pacte des traîtres
Et d'ailleurs, par ailleurs qui furent les plus grands révolutionnaires en passant par Apollinaire
Qui a voulu apprendre en vers et strophes les bonnes manières.
Ne dit on pas, débusquer les faux amis, les parents jaloux, est comme vouloir nettoyer l'anus d'une hyène ?
Mais finalement qui n'est pas hyène ou vautour à tour de rôle plus le temps nous fait tourment,
Protègent nos mystères comme pierres précieuses avec pour compagne madame méfiance ;
Celle qui s'envole dans l'espace temps de temps en temps
ô vous les gens en prime ne soyez pas désobligeant pour cela il y faut quelques talents.
Il y a de vérité de ne soit mauvaise à entendre , le hasard n'existe que dans les livres à contes.
Bien-sur on s'y accroche de l'aube à l'aurore, les yeux verts de gris devenus sous le poids des tomes.
Mais n'est-ce pas dans chaque page écrite de nos mains que l'on trouve la justesse des psaumes ?
Mais nous voici toujours cherchant dans le vide le mystère de la vie se laissant porter par du vent.
On l'aime le vent, c'est l'amour fort entre lui et nous. Il balaye tout sur son passage comme un amant.
On aime la mer [?!] voici les albatros, atterrissages pas souvent roses peut-être par ce manque de slogan