hurricana
Nouveau poète
Le vent sous les ardoises s’engouffre avec violence,
La pluie rebat les vitres en musique résonances.
Dans le ciel d’un gris sale les nuages s’alourdissent,
La mer écume des vagues qui déchaînées rugissent.
La plage vide de vie ressemble à un désert,
Où le soleil absent a volé la lumière
Et la vision brouillée de l’horizon défait
Augure funeste sort à nos yeux stupéfaits.
Puis peu à peu le calme revient aux alentours
Eole retient son souffle, assagit son discours,
Les voiliers dans le port ne sont plus chahutés
L’eau redevient berceau des bateaux apaisés.
Alors l’une après l’autre s’entrouvent les portes closes
Et quelques courageux de sortir tentent et osent,
N’ayez plus rien à craindre la tempête a pris fin
La céleste colère a passé son chemin.