natura
Nouveau poète
TE SOUVIENS-TU ?
Cela fera bientôt deux ans,
A l’aube de ce nouveau printemps,
Que tu m’as pris en otage,
Je t’ai suivi sans méfiance,
Comme un enfant en partance,
Qu’ils furent doux ces premiers instants !
Te souviens-tu ?
On ne se disait pas encore « tu ».
Au café de la gare,
Où nous avions notre premier rendez-vous,
Je buvais un chocolat brûlant,
Qui n’avait pas le même goût,
Sans aucun doute, celui de la surprise,
Et j’avais le cœur cerise,
Pourtant ce n’était pas le hasard,
T’en rappelles-tu ?
D’un geste tremblant,
Tu as posé ta main sur ma joue,
Et dans un bref instant,
Je t’ai volé un bisou,
Je l’aurai souhaité plus langoureux,
Comme le font, tous les amoureux.
Dans un élan de tendresse,
On s’était fait la promesse,
De se revoir un autre jour,
Au jardin du Luxembourg,
Pour bâtir,
Ce qui allait devenir,
Notre plus belle histoire d’amour…
Cela fera bientôt deux ans,
A l’aube de ce nouveau printemps,
Que tu m’as pris en otage,
Je t’ai suivi sans méfiance,
Comme un enfant en partance,
Qu’ils furent doux ces premiers instants !
Te souviens-tu ?
On ne se disait pas encore « tu ».
Au café de la gare,
Où nous avions notre premier rendez-vous,
Je buvais un chocolat brûlant,
Qui n’avait pas le même goût,
Sans aucun doute, celui de la surprise,
Et j’avais le cœur cerise,
Pourtant ce n’était pas le hasard,
T’en rappelles-tu ?
D’un geste tremblant,
Tu as posé ta main sur ma joue,
Et dans un bref instant,
Je t’ai volé un bisou,
Je l’aurai souhaité plus langoureux,
Comme le font, tous les amoureux.
Dans un élan de tendresse,
On s’était fait la promesse,
De se revoir un autre jour,
Au jardin du Luxembourg,
Pour bâtir,
Ce qui allait devenir,
Notre plus belle histoire d’amour…