• Visiteur, merci de ne pas poster plus de 5 poèmes par jour. Ceci dans le but d'améliorer la visibilité du site.

Tant pis pour la censure

Eléâzar

Maître Poète
J'avais l'air vaporeux et mon cœur langoureux
Battait tout doucement dans ma faible poitrine
En paraissant me dire oh tu es amoureux
De la fille apprêtée derrière la vitrine

Cet air délicieux bien qu'un peu douloureux
Ne s'opposait guère à ma fidèle doctrine
Considérant que tout spectacle savoureux
Ne blessait pas à mort la Sainte Catherine

Je ne sais plus si son foulard était jaune-or
Et si elle avait le pied nu dans sa chaussure
Mais je me souviens que ma tête fut au nord

Quand je vis vite en vie tant pis pour la censure
Un téton brun-marron à mettre à part a dit
Jadis un ange blanc vivant au paradis
 
Retour
Haut