wiliam59
Maître Poète
Tout petit déjà, on veut être grand.
Vient le regret de ne plus être enfant.
Faire face à la drôle de dimension.
Un personnage sans compassions.
On l’appelle le temps et partout il loge.
Ses valets sont les montres, les horloges.
Aimées ou maudites, on les interroge.
Que ce soit l’hiver ou bien le printemps.
Les générations subissent le temps.
Il ne sort jamais du combat perdant.
Je suis là avec mon esprit errant.
Mes adversaires sont le temps et l’ennui.
Ces alliés me font maudire la vie.
Je ne suis pas seul à leur tenir tête.
Je me sens près du plus beau des êtres.
Ensemble, nous pouvons enfin lutter.
Narguons-les, chacun de notre côté.
La force est dans l’amour qui nous relie.
Jamais non, nous ne serons désunis.
La vie est successions d’attentes.
Belle quand le spectre de l’amour hante.
Qu’il est infiniment doux d’attendre,
Quand sur l’amour tu pourras t’étendre.
Vient le regret de ne plus être enfant.
Faire face à la drôle de dimension.
Un personnage sans compassions.
On l’appelle le temps et partout il loge.
Ses valets sont les montres, les horloges.
Aimées ou maudites, on les interroge.
Que ce soit l’hiver ou bien le printemps.
Les générations subissent le temps.
Il ne sort jamais du combat perdant.
Je suis là avec mon esprit errant.
Mes adversaires sont le temps et l’ennui.
Ces alliés me font maudire la vie.
Je ne suis pas seul à leur tenir tête.
Je me sens près du plus beau des êtres.
Ensemble, nous pouvons enfin lutter.
Narguons-les, chacun de notre côté.
La force est dans l’amour qui nous relie.
Jamais non, nous ne serons désunis.
La vie est successions d’attentes.
Belle quand le spectre de l’amour hante.
Qu’il est infiniment doux d’attendre,
Quand sur l’amour tu pourras t’étendre.
