glycine
Maître Poète
Tableau 1
Les Rives de son Corps
Sur les rives de son corps
J'aime me promener
Sur sa peau qui dort
J'adore voyager
Par mes caresses effleurées
Je fais bien attention
A ne pas la réveiller
De son sommeil profond
Amoureusement je fonds
Face aux monts et vallées
Qui s'offrent en abandon
A mes yeux médusés
Devant cette belle offrande
Si facile à admirer
Il faut que je lui rende
L'hommage mérité
Je m'installe à mon chevalet
Et sur la toile vierge
Je me mets à tracer
Ses courbes son visage
Avec mon fusain
Je dessine ses seins
Puis d'un trait aérien
La cambrure de ses reins
Son visage endormi
Sur la toile de lin
Doucement me sourit
D'un air enfantin
J'ai pour ambition
Un superbe tableau
En ligne d'horizon
Le doux grain de sa peau
Et pour immortaliser
Son corps grandeur nature
Dans sa merveilleuse nudité
Je me lance dans cette aventure
Tableau 2
Son Visage d'Or
Après avoir immortalisé son corps
Sur ma toile de lin
Je vais peindre son visage d'or
Au toucher de satin
Je commence par sa peau
D'une belle couleur pêche
Aériennes touches au pinceau
Ses joues délicatement je lèche
Pour son envoûtant regard
Il me faut travailler le vert
Puis le souligner de noir
En rendant le mystère
Mélange de jaune et de bleu
Plusieurs tubes sur ma palette
Pour restituer le feu
Qui brûle ses yeux en fête
Puis sa bouche cerise
Habillée de sensuelles lèvres
Objet de mes convoitises
J'en ai déjà la fièvre
Mais comment dessiner
Son indéfinissable sourire
Comment le rendre réalité
Pour éprouver du plaisir
Pour habiller son visage fin
Je peins ses longs cheveux de jais
Enfin la touche finale vient
Une rose jaune pour les éclairer
Face au tableau achevé
Je ne suis pas enchanté
Le résultat ainsi terminé
N'est pas celui espéré
Impossible de lui donner
De son regard l'étincelle
Impossible de pénétrer
De ses yeux la profondeur réelle
Alors je recouvre mon œuvre d'un voile
Et la range au fond de mon atelier
En réalité je n'ai pas besoin de toile
Son portrait s'anime dans mes pensées
Les Rives de son Corps
Sur les rives de son corps
J'aime me promener
Sur sa peau qui dort
J'adore voyager
Par mes caresses effleurées
Je fais bien attention
A ne pas la réveiller
De son sommeil profond
Amoureusement je fonds
Face aux monts et vallées
Qui s'offrent en abandon
A mes yeux médusés
Devant cette belle offrande
Si facile à admirer
Il faut que je lui rende
L'hommage mérité
Je m'installe à mon chevalet
Et sur la toile vierge
Je me mets à tracer
Ses courbes son visage
Avec mon fusain
Je dessine ses seins
Puis d'un trait aérien
La cambrure de ses reins
Son visage endormi
Sur la toile de lin
Doucement me sourit
D'un air enfantin
J'ai pour ambition
Un superbe tableau
En ligne d'horizon
Le doux grain de sa peau
Et pour immortaliser
Son corps grandeur nature
Dans sa merveilleuse nudité
Je me lance dans cette aventure
Tableau 2
Son Visage d'Or
Après avoir immortalisé son corps
Sur ma toile de lin
Je vais peindre son visage d'or
Au toucher de satin
Je commence par sa peau
D'une belle couleur pêche
Aériennes touches au pinceau
Ses joues délicatement je lèche
Pour son envoûtant regard
Il me faut travailler le vert
Puis le souligner de noir
En rendant le mystère
Mélange de jaune et de bleu
Plusieurs tubes sur ma palette
Pour restituer le feu
Qui brûle ses yeux en fête
Puis sa bouche cerise
Habillée de sensuelles lèvres
Objet de mes convoitises
J'en ai déjà la fièvre
Mais comment dessiner
Son indéfinissable sourire
Comment le rendre réalité
Pour éprouver du plaisir
Pour habiller son visage fin
Je peins ses longs cheveux de jais
Enfin la touche finale vient
Une rose jaune pour les éclairer
Face au tableau achevé
Je ne suis pas enchanté
Le résultat ainsi terminé
N'est pas celui espéré
Impossible de lui donner
De son regard l'étincelle
Impossible de pénétrer
De ses yeux la profondeur réelle
Alors je recouvre mon œuvre d'un voile
Et la range au fond de mon atelier
En réalité je n'ai pas besoin de toile
Son portrait s'anime dans mes pensées
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