rivière
Maître Poète
Ta robe de lin survole
Ma Muse de bonté,
tu t’élances vive et lumineuse
parmi
le diadème des sentiers,
ta robe de lin survole
les mousses et les fougères du Maine
qui se redressent
lentement après ton passage,
je te suis,
caresse le cantique de leur valse,
puis
nous reprenons notre route
au gré des fontaines
et des violes du vent,
les oiseaux s’inclinent
à ton approche,
et
se noient
dans
l’archipel de ton sourire,
le soleil te délivre
des sonnets de tendresse
que tu énonces
aux chuchotis des cimes.
L’encensoir des herbes
t’enveloppe,
et glisse
sur le sable des heures
que fige
le céleste sourire de l’espérance.
Quand
arrive le soir,
ô ma madone de majesté,
ô ma maîtresse d’amour,
nous rentrons
main dans la main,
ivres de joie
à la pensée de revoir le lendemain
les rimes de l’Azur
et l’arche des nuées.
Sophie 839
Ma Muse de bonté,
tu t’élances vive et lumineuse
parmi
le diadème des sentiers,
ta robe de lin survole
les mousses et les fougères du Maine
qui se redressent
lentement après ton passage,
je te suis,
caresse le cantique de leur valse,
puis
nous reprenons notre route
au gré des fontaines
et des violes du vent,
les oiseaux s’inclinent
à ton approche,
et
se noient
dans
l’archipel de ton sourire,
le soleil te délivre
des sonnets de tendresse
que tu énonces
aux chuchotis des cimes.
L’encensoir des herbes
t’enveloppe,
et glisse
sur le sable des heures
que fige
le céleste sourire de l’espérance.
Quand
arrive le soir,
ô ma madone de majesté,
ô ma maîtresse d’amour,
nous rentrons
main dans la main,
ivres de joie
à la pensée de revoir le lendemain
les rimes de l’Azur
et l’arche des nuées.
Sophie 839