Ta prose première.
D'après : La rose trémière de Lilasys,
Tes mots seuls me pénètrent des spasmes de cet été à plat,
Tes chants, tes prêts rient et m'amènent à de belles idées,
Mets donc dans mes émois la chaleur de tes rayons fardés,
De notre amitié, telle ce baiser de guerrière d'un soleil sans bras.
J'ai retenu la bonne odeur d'un ragout inondé de tes devoirs,
Je rêve à cette élève qui souvent me propose d'échanger ses sciences,
Recherchant dans le fond de tes crevasses la naissance de l'espoir,
Pour que ces jours noirs s'essoufflent enfin en ta présence.
Retrouvant encore la folie sur ton œil pour arriver à cette belle indolence,
Courant aux rythmes des lendemains, tu pourrais encore faire face,
Ta douceur d'un bel éclair saura enfin regagner le bonheur,
Vivre dans tes doux souvenirs et retrouver toutes les clameurs.
Retrouve ton assurance, écarte tes maux de tes nuits, de tes songes,
Je te donne ma foi, cultive et redevient belle fermière,
Ouvre ces portes à tous ces gros ennuis qui te rongent,
Oh ! Ma muse, met de l'engrais sur ta prose première.
D'après : La rose trémière de Lilasys,
Tes mots seuls me pénètrent des spasmes de cet été à plat,
Tes chants, tes prêts rient et m'amènent à de belles idées,
Mets donc dans mes émois la chaleur de tes rayons fardés,
De notre amitié, telle ce baiser de guerrière d'un soleil sans bras.
J'ai retenu la bonne odeur d'un ragout inondé de tes devoirs,
Je rêve à cette élève qui souvent me propose d'échanger ses sciences,
Recherchant dans le fond de tes crevasses la naissance de l'espoir,
Pour que ces jours noirs s'essoufflent enfin en ta présence.
Retrouvant encore la folie sur ton œil pour arriver à cette belle indolence,
Courant aux rythmes des lendemains, tu pourrais encore faire face,
Ta douceur d'un bel éclair saura enfin regagner le bonheur,
Vivre dans tes doux souvenirs et retrouver toutes les clameurs.
Retrouve ton assurance, écarte tes maux de tes nuits, de tes songes,
Je te donne ma foi, cultive et redevient belle fermière,
Ouvre ces portes à tous ces gros ennuis qui te rongent,
Oh ! Ma muse, met de l'engrais sur ta prose première.