jocelyne
Nouveau poète
TA DESERTION.
Tu as toujours été près de moi, papa.
Tu m'as guidée, éduquée, pas à pas.
Tu m'as fait le don de ta vie,aussi,
Ne croyant qu'en moi, me protégeant, ainsi.
Tout ce qu'aujourd'hui, je sais,
Je te le dois, je pense comme tu pensais.
J'essaie d'être digne de ton amour,
Faisant pour le mieux, toujours.
Seulement, tu m'as abandonnée, papa.
Tu as laissé la mort te prendre, fallait pas!
Tu m'avais promis d'être toujours là,
Je te faisais confiance, même au-delà.
Pourquoi m'avoir menti, tu es parti !
Pourquoi as-tu passé ce fossé, pas ralenti?
Tu as été éjecté, tes chaussures, elles, sont restées,
Tu ne peux t'imaginer, comme cela m'a hanté.
Ton sang sur les lieux, c'était le mien à mes yeux.
Ton visage immobile, qui n'était pas si vieux.
Ta main qui ne sentait plus la mienne,
Je pleurais pour que tu me reviennes.
Je voulais mourir aussi pour te suivre,
Tu savais que sans toi, je ne pourrais vivre.
Ma souffrance est telle, que je git anéantie !
Emmènes-moi ! Ne me laisse pas dans cette vie !
Papa ! Ne m'abandonne pas, reste pour moi !
Reviens à la vie ! Je crois en toi !
Ton âme a traversée ce tunnel de lumière,
Il fallait te battre, je t'aimais la première !
La mort ne veut pas m'emporter,
Moi qui voulait rester à tes côtés.
Tu m'as laché la main papa,
Je suis perdue, mon âme, jamais ne reviendra.
Tu as rejoint les anges, je pleure à en crever,
Larmes de rage, larmes de regrets.
Je hurle sur mon malheur de t'avoir perdu,
Je reste et toi tu ne reviendras plus...................
Tu as toujours été près de moi, papa.
Tu m'as guidée, éduquée, pas à pas.
Tu m'as fait le don de ta vie,aussi,
Ne croyant qu'en moi, me protégeant, ainsi.
Tout ce qu'aujourd'hui, je sais,
Je te le dois, je pense comme tu pensais.
J'essaie d'être digne de ton amour,
Faisant pour le mieux, toujours.
Seulement, tu m'as abandonnée, papa.
Tu as laissé la mort te prendre, fallait pas!
Tu m'avais promis d'être toujours là,
Je te faisais confiance, même au-delà.
Pourquoi m'avoir menti, tu es parti !
Pourquoi as-tu passé ce fossé, pas ralenti?
Tu as été éjecté, tes chaussures, elles, sont restées,
Tu ne peux t'imaginer, comme cela m'a hanté.
Ton sang sur les lieux, c'était le mien à mes yeux.
Ton visage immobile, qui n'était pas si vieux.
Ta main qui ne sentait plus la mienne,
Je pleurais pour que tu me reviennes.
Je voulais mourir aussi pour te suivre,
Tu savais que sans toi, je ne pourrais vivre.
Ma souffrance est telle, que je git anéantie !
Emmènes-moi ! Ne me laisse pas dans cette vie !
Papa ! Ne m'abandonne pas, reste pour moi !
Reviens à la vie ! Je crois en toi !
Ton âme a traversée ce tunnel de lumière,
Il fallait te battre, je t'aimais la première !
La mort ne veut pas m'emporter,
Moi qui voulait rester à tes côtés.
Tu m'as laché la main papa,
Je suis perdue, mon âme, jamais ne reviendra.
Tu as rejoint les anges, je pleure à en crever,
Larmes de rage, larmes de regrets.
Je hurle sur mon malheur de t'avoir perdu,
Je reste et toi tu ne reviendras plus...................