StoneXY
Nouveau poète
C'était un matin de décembre.
La neige tombait du ciel infini.
Et sur ta joue un flocon s'abandonna.
Tu regardas en l'air.
Les yeux clos et un sourire aux lèvres.
Te laissant transporter par le vent.
Moi j'écoutais tes songes et tes malheurs.
J'étais la chaleur de ton cœur.
Je battais fort pour toi.
Pour que tu n'attrapes pas froid.
Je te faisais mal, tu pleurais des larmes gelé.
Mais si je me calmais, mourais tu de froid ?
Que choisir entre ta douleur et ta disparition ?
Finalement je me calmais, battant lentement.
T'endormant paisiblement.
J'avais honte d'être aussi méchant.
Mais les deux choix sont égoïstes car je ne suis que ton cœur.
J'ai préférais écouté le mien.
Te laisser t'allonger dans un champ de fleur.
Sans souffrance et bonheur.
Alors que te confronter a moi t'aurais peut être fait pleurer.
Souffrir ? Douce souffrance que de sentir la chaleur d'un cœur.
Battre dans sa poitrine comme un tambour ardent.
Avec force et sincérité.
Mais cela te faisais pleurer.
Je fis donc opérer le temps et le froid.
Tu t'endormis et tu disparus sous mille flocons de neige.
Mais comme j'étais ton cœur et que je battais pour toi.
Le temps aussi eu raison de moi.
La neige tombait du ciel infini.
Et sur ta joue un flocon s'abandonna.
Tu regardas en l'air.
Les yeux clos et un sourire aux lèvres.
Te laissant transporter par le vent.
Moi j'écoutais tes songes et tes malheurs.
J'étais la chaleur de ton cœur.
Je battais fort pour toi.
Pour que tu n'attrapes pas froid.
Je te faisais mal, tu pleurais des larmes gelé.
Mais si je me calmais, mourais tu de froid ?
Que choisir entre ta douleur et ta disparition ?
Finalement je me calmais, battant lentement.
T'endormant paisiblement.
J'avais honte d'être aussi méchant.
Mais les deux choix sont égoïstes car je ne suis que ton cœur.
J'ai préférais écouté le mien.
Te laisser t'allonger dans un champ de fleur.
Sans souffrance et bonheur.
Alors que te confronter a moi t'aurais peut être fait pleurer.
Souffrir ? Douce souffrance que de sentir la chaleur d'un cœur.
Battre dans sa poitrine comme un tambour ardent.
Avec force et sincérité.
Mais cela te faisais pleurer.
Je fis donc opérer le temps et le froid.
Tu t'endormis et tu disparus sous mille flocons de neige.
Mais comme j'étais ton cœur et que je battais pour toi.
Le temps aussi eu raison de moi.