Eléâzar
Maître Poète
C’est un chaud soir de vendredi
Qui vient de se farcir le treize
Et avec un air tendre dit
Vivement que je vive un seize
Vendredi et treize ont un point
Commun qui est de porter chance
A celui qui lève le poing
Quand avance sa dépendance
Son espérance est de toucher
Le gros lot qui vient du tirage
Du sort dressé pour le coucher
Dans le désert d’or du mirage
Il ne s’avoue jamais vaincu
Bien qu’il perde chaque semaine
Un peu déçu d’avoir vécu
Avec la foi de l’âme humaine
Demain avec quelques copains
Dans son maillot citron-orange
Il beuglera on veut des pains
Et du blé à ranger en grange
C’est samedi oui le voici
Mieux déguisé que Noël père
Et défile cette fois-ci
Avec le cri son bon compère
Il rencontre deux maillots verts
Qui luttent pour l’écologie
Contre l'été et les hivers
Qui se trompent de biologie
Ceux-là disent très calmement
Que l’entière terre s’effondre
Car elle n’a pas l’armement
Pour empêcher ce qui sait fondre
Ils ne veulent pas de l’argent
Qui se gagne pour la dépense
Mais ils pensent qu'il est urgent
Qu’au futur chaque humain repense
Les deux maillots si opposés
Se croisent se séparent vite
Puisqu’ils se croient si haut posés
Qu’il vaut mieux que chacun s’évite
Qui vient de se farcir le treize
Et avec un air tendre dit
Vivement que je vive un seize
Vendredi et treize ont un point
Commun qui est de porter chance
A celui qui lève le poing
Quand avance sa dépendance
Son espérance est de toucher
Le gros lot qui vient du tirage
Du sort dressé pour le coucher
Dans le désert d’or du mirage
Il ne s’avoue jamais vaincu
Bien qu’il perde chaque semaine
Un peu déçu d’avoir vécu
Avec la foi de l’âme humaine
Demain avec quelques copains
Dans son maillot citron-orange
Il beuglera on veut des pains
Et du blé à ranger en grange
C’est samedi oui le voici
Mieux déguisé que Noël père
Et défile cette fois-ci
Avec le cri son bon compère
Il rencontre deux maillots verts
Qui luttent pour l’écologie
Contre l'été et les hivers
Qui se trompent de biologie
Ceux-là disent très calmement
Que l’entière terre s’effondre
Car elle n’a pas l’armement
Pour empêcher ce qui sait fondre
Ils ne veulent pas de l’argent
Qui se gagne pour la dépense
Mais ils pensent qu'il est urgent
Qu’au futur chaque humain repense
Les deux maillots si opposés
Se croisent se séparent vite
Puisqu’ils se croient si haut posés
Qu’il vaut mieux que chacun s’évite