Rosalyne
Nouveau poète
Je m'écarte et te laisse le passage.
Elle est là, tu l'as vu.
Tout le monde sait qu'elle t'a plu
Mais tout cela n'est que mirage...
Tu t'éloignes, retournes dehors.
Des larmes, le long de tes joues, ont coulé,
De vrais diamants qui ne cessent de briller.
C'est ici qu'elle a rencontré la Mort.
Tout te revient en mémoire,
Le Passé ressurgit,
Soudain, tout devint noir,
Et elle perdit la Vie.
Tu gardes pourtant de parfaits souvenirs,
Avec elle, tu voyais l'Avenir.
Maintenant, on voudrait te plaindre
Toi, tu ne veux que la rejoindre...
Nous étions tous ensemble,
Mercredi, après l'heure du déjeuner.
Tout à coup, tout le monde tremble,
Tu es prêt à sauter !
Tu ne nous écoutes pas:
Tu n'as que faire de nos paroles.
Tu continues, pas à pas,
Tu ne penses qu'à sombrer vers le sol...
Enfin, tu la revoies, au loin.
Une dernière fois, c'est déjà bien.
Finalement, de là-haut, tu t'es jeté...
Tu nous as tous oublié.
Elle est là, tu l'as vu.
Tout le monde sait qu'elle t'a plu
Mais tout cela n'est que mirage...
Tu t'éloignes, retournes dehors.
Des larmes, le long de tes joues, ont coulé,
De vrais diamants qui ne cessent de briller.
C'est ici qu'elle a rencontré la Mort.
Tout te revient en mémoire,
Le Passé ressurgit,
Soudain, tout devint noir,
Et elle perdit la Vie.
Tu gardes pourtant de parfaits souvenirs,
Avec elle, tu voyais l'Avenir.
Maintenant, on voudrait te plaindre
Toi, tu ne veux que la rejoindre...
Nous étions tous ensemble,
Mercredi, après l'heure du déjeuner.
Tout à coup, tout le monde tremble,
Tu es prêt à sauter !
Tu ne nous écoutes pas:
Tu n'as que faire de nos paroles.
Tu continues, pas à pas,
Tu ne penses qu'à sombrer vers le sol...
Enfin, tu la revoies, au loin.
Une dernière fois, c'est déjà bien.
Finalement, de là-haut, tu t'es jeté...
Tu nous as tous oublié.