christaile
Poète libéré
Dans mes veines coulent du Chianti
Doux mélange aux saveurs épicées
Tempérament similaire au Stromboli
Une partition qui n'est pas oubliée
Mes racines, ma demeure
j'allais nu pieds dans vos ruelles, l'été
Mes souvenirs prennent de l'ampleur
Je peux sentir, encore, l'odeur du bois fendu des oliviers
Education à la "mamma"
J'en ai gardé des valeurs
Cela ne te surprendrait pas
Je t'ai même volé un peu de tes pleurs
Pourrais-je encore sortir quelque chose de ma botte?
Tu vois, nonna
Pour toi je joue ces quelques notes
Il y a toujours ton coeur qui bat
Tu aimais m'entendre jouer, chanter
Tu me prenais pour Caruso
De ton départ, ta symphonie est restée
Je ne peux que l'interprèter en "Do"
Je prends place et te joue ton "Ave"
L'âme de Schubert,
Soudainement s'est posée
Mes mains, ton autre univers
Il est est toujours là, ce vieux piano
Ta petite trace,
Si tu peux nous voir de là-haut
Vois-tu?... Ma fille a prit ma place
Doux mélange aux saveurs épicées
Tempérament similaire au Stromboli
Une partition qui n'est pas oubliée
Mes racines, ma demeure
j'allais nu pieds dans vos ruelles, l'été
Mes souvenirs prennent de l'ampleur
Je peux sentir, encore, l'odeur du bois fendu des oliviers
Education à la "mamma"
J'en ai gardé des valeurs
Cela ne te surprendrait pas
Je t'ai même volé un peu de tes pleurs
Pourrais-je encore sortir quelque chose de ma botte?
Tu vois, nonna
Pour toi je joue ces quelques notes
Il y a toujours ton coeur qui bat
Tu aimais m'entendre jouer, chanter
Tu me prenais pour Caruso
De ton départ, ta symphonie est restée
Je ne peux que l'interprèter en "Do"
Je prends place et te joue ton "Ave"
L'âme de Schubert,
Soudainement s'est posée
Mes mains, ton autre univers
Il est est toujours là, ce vieux piano
Ta petite trace,
Si tu peux nous voir de là-haut
Vois-tu?... Ma fille a prit ma place