Filiatus
Maître Poète
J'aurais pu choisir Tourville
Jean Bart ou Duguay-Trouin
Les rimes étaient faciles
Pour décrire ces marins
Or j'ai opté pour Surcouf
Qui rime avec presque rien
A l'exception du mot « plouf »
C'est marrant pour un marin
Car ce célèbre corsaire
Le plus connu d'entre tous
Tels ses glorieux confrères
Fut embauché comme mousse
Il avait quinze ans à peine
Quand il fut promu major
Aspirant du capitaine
D'un bateau nommé l'Aurore
Parti pour un long voyage
Faire commerce d'esclaves
Son navire fit naufrage
Au large de Tamatave
Il s'en sortit avec peine
Et rentra la mort dans l'âme
Seul avec son capitaine
Une année après le drame
Il a tout juste vingt ans
Lors de la Révolution
Mais là-bas sur l'océan
Il fait la guerre aux poissons
Il livre ses marchandises
Jusqu'au milieu de l'an 3
Puis un matin par surprise
Il livre un premier combat
Il fit tellement merveille
Qu'il se disait chaque jour
J'aimerais chance pareille
Sur mon navire au long cours
Entendit-on sa prière?
Car du matin jusqu’au soir
Surcouf écuma les mers
Avec cinquante victoires
Après la Révolution
Notre ami ne chôma guère
Car avec Napoléon
On ne sortait pas des guerres
Et quand mourut l’empereur
La paix étant de retour
Surcouf se fit armateur
Jusqu’à la fin de ses jours
Depuis que la bonne chère
L’a fait mourir à vue d’œil
Il vogue dessous la terre
Dans un énorme cercueil
Maintenant j’ai une rime
Que je relie à Surcouf
Pour n’avoir pas fait régime
Je pense à « gros patapouf »
Jean Bart ou Duguay-Trouin
Les rimes étaient faciles
Pour décrire ces marins
Or j'ai opté pour Surcouf
Qui rime avec presque rien
A l'exception du mot « plouf »
C'est marrant pour un marin
Car ce célèbre corsaire
Le plus connu d'entre tous
Tels ses glorieux confrères
Fut embauché comme mousse
Il avait quinze ans à peine
Quand il fut promu major
Aspirant du capitaine
D'un bateau nommé l'Aurore
Parti pour un long voyage
Faire commerce d'esclaves
Son navire fit naufrage
Au large de Tamatave
Il s'en sortit avec peine
Et rentra la mort dans l'âme
Seul avec son capitaine
Une année après le drame
Il a tout juste vingt ans
Lors de la Révolution
Mais là-bas sur l'océan
Il fait la guerre aux poissons
Il livre ses marchandises
Jusqu'au milieu de l'an 3
Puis un matin par surprise
Il livre un premier combat
Il fit tellement merveille
Qu'il se disait chaque jour
J'aimerais chance pareille
Sur mon navire au long cours
Entendit-on sa prière?
Car du matin jusqu’au soir
Surcouf écuma les mers
Avec cinquante victoires
Après la Révolution
Notre ami ne chôma guère
Car avec Napoléon
On ne sortait pas des guerres
Et quand mourut l’empereur
La paix étant de retour
Surcouf se fit armateur
Jusqu’à la fin de ses jours
Depuis que la bonne chère
L’a fait mourir à vue d’œil
Il vogue dessous la terre
Dans un énorme cercueil
Maintenant j’ai une rime
Que je relie à Surcouf
Pour n’avoir pas fait régime
Je pense à « gros patapouf »