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Sur un cheval blanc je viendrai ma belle

CHENNOUFI

Maître Poète
Sur un cheval blanc je viendrai ma belle

L’histoire d’un cœur
Avec ces portes blindées
Qui s’ouvrent un jour
A une fleure fanée
Avec sa voix en or
Triste mélodie
Me raconte ces horreurs
Et les pires de sa vie
Elle a piégé mon cœur
Filets d’une araignée
Venin hypnotiseur
Elle a fait changer ma vie


L’histoire d’une lueur
De loin qui brillée
De loin aspect de l’or
De près fer rouillé
Sombre est l’intérieur
Ni tendresse ni beauté
Arrogante sans pudeur
Et pourtant je l’aie aimé


Cueilli en plein nuit
Le froid régner dehors
Et une alarmante pluie
Elle était sans couleur
Sans odeur presque fanée
J’ai met ma main sur son cœur
Morose mais il c’est épanouie
Elle tremblait main et corps
Mes bras étaient abri
Le destin me joué des tours
Avec sa vielle et sombre magie
Il m’a fait croire à l’amour
Dans ces filets j’étais piégé
Oh mon cœur quelle erreurs

Parmi tant de fleurs se trace son sort
Vers elle glisse la main du jardinier
Soudain entre eux un amour qui ne dure
Malgré les épines qui l’ont piqué
Pour rester ensemble il a fait des efforts
Mais il a sacrifié après ça le reste de sa vie
Après la nuit sombre viendra l’aurore
Et après l’aurore le soleil brille
C’est l’ombre d’une fleure
Qui m’a aveuglé



L’histoire d’une aventure
D’un amour hélas mort née
Une douleur qui perce le cœur
Pauvre était le jardinier


L’histoire d’une nuit
D’une lune d’une passion
D’une étoile qui ne brille
Comme les autres là-haut


L’histoire d’une petite fille
Et un père malchanceux
Et une femme sans pitié
La vie pour elle c’est un jeu


D’un amour achevé
D’un chemin bourbeux
D’un cœur enchainé
D’un désir couteux
J’ai payé fort prix
Aujourd’hui malheureux


Un cœur en cristal brisé
Et le cristal est précieux
Difficile a le trouvé
Déchiqueté en mille morceaux


La nuit ou ma fille est née
Un couteau entre dorsaux
Une larme pourtant a coulée
L’assassin c’est une maman


Avec ma plume à ma fille j’écris
Pour apaiser la nuit mes maux
Tant de mots j’ai dessinés
Avec le noir j’ai rempli le blanc
Et tant de larmes on échouer
Seul le soir devant son berceau


Et pourtant avant j’étais gaie
J’attends venir mon enfant
Dans les rues pieds nu j’ai dansé
Toutes les danses même le slow
Mon bonheur ça se voyer
Qui clignote dans mes yeux
Aux amis d’elle j’ai dis
Mon bonheur c’est pour bientôt
Mais le pire était caché
Le brouillard aveugle mes yeux
Par ma fille elle m’a enchainée
Et dans sa tête commence son jeu
De leurs vies elle a joué
Et c’était mes enfants les perdant
J’aurai pu lui donner ma vie
Et être ensemble au chaud
De mes mains pour elle j’ai fais un nid
Comme décore jolie berceau
Ecureuil et une poupée
Et en papiers des papillons
Au printemps ou bien l’été
J’attends venir cette enfant
Mais le destin de moi raillé
L’aveugle fonce vers le trou
Douloureux ma destiné
Poignardé dans le dos

Ni mes caresses ni mes bisées
Malgré dans son ventre y avait ma chair et mon sang
Comme une vipère elle m’a piquée
Orpheline ma fille est devenue
Pas par la mort j’aurai aimé
Hélas par le couteau de la trahison


Qu’elle genre de fleure moi j’ai cueilli
Sans goût son nectar était poison
Sans soupçon moi j’ai goûté
Je me suis baigné dans un volcan
Comme un loup sans voix j’ai hurlé
Et j’ai pleuré de douleur en souriant
La nuit ou ma fille est née
J’ai raté hélas ce rendez-vous
Loin de moi a la nuit ils l’ont prit
Et moi dans ce couloir seul j’attends
Le désespoir là qui me parler
Tu vas perde les couleurs de ton tableau
En noir et blanc sera ta vie
Et sur ton toit un nid de corbeau


Laisse-moi vivre ai pitié
Tes mots monsieur vraiment tuent
Mon cœur déjà tu l’as incendié
Il n y a pas de fumée sans feu

Je l’attends quand-même elle est ma fille
Le temps d’une vie s’il le faut
Un jour mon ciel sera étoilé
Et mon étoile brillera surement là-haut
Je dois croire et espéré
J’attends et je ne compte pas le temps
Mon corps va vieillir ça je le sais
Mais mon cœur jeune pour elle au fond


Dis-moi monsieur stp
Pourquoi cette fleure m’a mordue
Et pourtant moi dans mes nuits
J’ai caressé autrefois sa peau
Je l’avais même sentie vibrée
J’ai vus la joie dans ses yeux
Pour ce bonheur j’ai dis merci
Mais elle, sombre été ses fonds
Elle n’a pas et à aucun moment hésité
Elle me foncé son couteau


Depuis cette nuit là je n’ai plus chanté
Ma guitare hélas n’a plus de son
Mon rouge-gorge c’est envolé
Dans la nuit des violons vents
Sans entendre hélas son crie
Ni sa voix même pas d’photo
Et pourtant elle est ma fille
Relier par le lien sacré du sang


Avant pour elle j’ai tellement dansé
Pour me faire plaisir j’ai caressé cette peau
Même pour quelque moment j’ai senti ces pieds
Qui me disait papa a bientôt


Qu’elle genre de fleur moi j’ai cueilli
Blanc bleu rouge a versé mon sang
Sans odeur cette fleur pourtant était
Elle se transforme comme le caméléon
Tant de couleurs avec son touchée
Son brillons a trahi mes yeux
La beauté du cœur je ne l’ai pas trouvé
Rien qu’un cœur sombre comme le béton


Quand les fleurs ma fille cessent de fleurés
Et quand les oiseaux chantent la peine
Quand ton cœur s’étouffe d’ennui
Quand tout le monde vous abandonnent
Trahi par tous proche et amis
Dans ce monde des infidèles
Quand tes ailes seront puisées
Sur l’océan de la peine
Ni terre devant ni voilier
Pour toi mon cœur aérodrome
Pose-toi ma fille sans dire merci
Car tu te pose dans ton royaume

Et dite bien que je t’ai aimé
Malgré ailleurs brille mon étoile
Dans mon cœur pour toi j’ai toujours gardé
Pur amour en moi en petite graines
Plante les ma fille ils vont surement fleurées
Plante-les là ou il te fait mal
Avec mes graines tu seras surement guérie
Même si elle est montueux ta haine
Quand tu ne pourras ma fille m’aimée
Arroses les ma fille avec tes larmes
Les larmes de la douleur ils sont sacrés
Les miennes viennent de l’âme


Quand tes yeux versent des larmes
On laissant un jour mes écrits
Pense a moi ma fille quand-même
Moi aussi je t’aie pleurée
Quand je pense a se drame
Mon foie en moi tremblait
J’étais seul et sans arme
Et nombreux eux ils étaient


J’ai pleuré ta naissance
Sacrés ma fille étaient mes larmes
J’ai pleuré ton enfance
Foie et cœur te réclament
J’avais peur à ton adolescence
J’ai peur que tu te coupe les veines
Je t’ai pleuré de toutes mes forces
J’ai senti hurlé en moi mon âme
J’ai pleuré même en silence
Et ma douleur là qui rame
J’ai apprivoisé la souffrance
A chaque fête mon cœur saigne
J’ai pleuré ton innocence
Auprès de cette haine suprême
Entre haine et amour je me balance
Et dire que bientôt ma fille sera femme

J’ai pleuré ton absence
Ta beauté et ton charme
J’ai pleuré tous tes sens
Ma chair et mon A D N
J’ai pleuré tes caresses
Sur mon cœur qui se flammes
J’ai pleuré ma conscience
Lourde fardeau elle traine
Souvenirs qui m’agressent
Et les nuit des cauchemars
Mais
Malgré mon feu devant eux
Je fais semblant et je souris
J’évite souvent leurs yeux
Mais une fois une larme m’a trahi
Devant ma fille sans faire attention
De moi s’approche et elle me dit
Papa ma sœur elle est comment
Tu pleure papa et tu souris
Ou bien ce soir me trempent mes yeux
Comme le soleil et la pluie
Est-ce que c’est la fête des loups
Dis moi papa je t’en supplie

Oui ma chérie de temps en temps
Mes larmes dévalent pour ma dulcinée
Je ne l’aie pas vu rien que son nom
Et bientôt dix ans elle va fêtés
Que Dieu exauce pour elle ces vœux
Quand son souffle éteint vite les bougies
Quand elle ouvre ce moment-là ses yeux
J’aurai aimé être avec elle cette nuit


J’ai fais mon temps a toi la vie
Fonce ma fille droit-devant
Avec ma plume malgré usée
Je t’aie causé noir sur blanc
Et ce soir je vais t’avouer
Moi et ta mère nous n’étions pas du même camp
Ça fait mal je sais mais je le dis
Dans ma vie ta mère fessait semblant


Mais toi je t’aime tu es ma vie
Tu es mon phare mon emblème
Tu es l’étoile là-haut qui brille
Et moi le naufrager qui rame
Vers ton ile vers tes palmiers
Avec les vents je perds mes voiles
Les sirènes sont mes amis
Ils me protègent des dents des mers


On te cherchant j’ai que ton nom
J’ai parlé quand-même de toi aux hirondelles
Chercher l’a elle à mes yeux
Parmi les filles c’est la plus belle
Cheveux doré qui planent aux vents
Comme une gazelle dans la savane
Beau sourire blanche dents
Si tu la vois surement tu l’aime


Chercher l’a elle à mon cœur
Grand et vaste comme l’océan
Avec des vagues douces d’amour
Le poisson clown maitre des lieux


Chercher la elle a mon âme
Vide mon corps vieux château
Triste le roi sans sa reine
Malgré les perles et les diamants
Pour elle je cèderai mon trône
A celui qui retrouve mon enfant
Je décroche pour lui la lune
Et le soleil et ces rayons
Ce jour-là se taire ma plume
Que des actes plus de mot


Parmi eux une hirondelle blanche
Elle m’a dit oui c’est une merveille
Ta fille te cherche tu n’es pas moche
Partout monsieur elle te réclame
Plus de larmes les vents sèchent
Au sol ta fille elle vit avec une seule aile
Elle veut te voir demain dimanche
Même cheveux blanc pour elle pareille
Prend ce blanc cheval monsieur dépêche
Accroche-toi il largue ces ailes
Le cheval d’amour ce soir tranche
C’est un cheval qui n’aime pas les selles
Il est libre que les vents approchent
Il faut monsieur que tu te réveille
Il fait tard tes yeux te lâchent
Il y aura d’autres consones d’autres voyelles
Mais pour ce soir monsieur raccroche
Et dis à bientôt à ta belle
A bientôt
Je t’aime
Mustapha
 
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