LLUMIERELIVE001
Maître Poète
Concours : sur un air de baccalauréat
Du 20 juin au 27 juillet
Résultats 30 juillet

Thème : 2 sujets au choix :
* Notre avenir dépend- il de la technique ?
* La vérité est-elle toujours convaincante ?
Consignes :
Sous forme de dissertation.
Attention à l’orthographe, aux répétitions et à la ponctuation !
Attendre les résultats avant de poster les poèmes participants sur votre page.
Chaque concurrent pourra envoyer trois poèmes.
Vous pouvez également participer en hors concours.
Envoi de vos participations sur ma MP.
Sujet 1 : Notre avenir dépend-il de la technique ? MATTHALE 8.5
Grandir en foyer ou en famille d’accueil implique souvent de se retrouver dans une situation de précarité, d'incertitude et de quête de repères. L’avenir, pour un enfant ou un jeune adulte issu de ce parcours, peut sembler incertain et dépendre d’un certain nombre de facteurs extérieurs : l’accès à l’éducation, aux opportunités sociales, et, de plus en plus, à la technique. Dans ce contexte, la question de savoir si notre avenir dépend de la technique revêt un sens particulier. La technique est-elle une porte de sortie pour ceux qui ont vécu l’isolement et l’inégalité, ou est-elle une nouvelle forme de barrière qui risque d’enfermer certains dans une société encore plus inégale ?
I. La technique comme un vecteur d’opportunités
Pour une personne ayant grandi en foyer ou en famille d’accueil, la technique peut constituer un levier puissant pour s’émanciper et tracer son propre chemin. L'accès à la technologie et à l'internet est une chance d'apprendre, de se former et de se créer un réseau professionnel. Par exemple, un jeune en famille d’accueil peut trouver des formations en ligne, accéder à des ressources éducatives gratuites, ou encore utiliser des plateformes pour rechercher un emploi ou un stage, des outils souvent absents dans son environnement immédiat.
La technique peut aussi aider à combler des lacunes éducatives. Un jeune ayant manqué de soutien scolaire peut, grâce aux ressources numériques, se remettre à niveau dans ses études. Les technologies éducatives, comme les cours en ligne ou les applications d'apprentissage, peuvent devenir des alliées pour combler un fossé qui, sans elles, pourrait être insurmontable. De plus, la possibilité d'exprimer sa créativité à travers des blogs, des vidéos ou des réseaux sociaux peut permettre à certains de se construire une identité et de partager leur vécu avec le monde, de façon souvent bien plus authentique que dans le cadre d’une institution.
II. La technique et la fracture sociale
Cependant, dans le même temps, la technique peut être une source de nouvelles inégalités. Si la technologie est une source de possibilités, elle peut aussi devenir un outil de discrimination. Dans le cadre d’un parcours en foyer ou en famille d’accueil, l’accès à la technologie n’est pas toujours garanti. Certains foyers peuvent ne pas avoir les moyens de fournir un ordinateur ou une connexion Internet de qualité aux jeunes qu’ils hébergent. Dans ce cas, l'inégalité d'accès à la technique s'ajoute à une inégalité déjà bien présente sur le plan social et économique.
De plus, la vie en famille d’accueil, souvent marquée par une instabilité, peut rendre difficile l’acquisition des compétences nécessaires pour naviguer dans le monde numérique. Les jeunes, sans cadre familial stable, peuvent éprouver des difficultés à acquérir les compétences sociales et numériques essentielles à leur insertion professionnelle et sociale. Si la technique offre des solutions, elle peut aussi exacerber la fracture numérique et rendre plus difficile l'intégration des jeunes issus de foyers ou de familles d’accueil dans un monde de plus en plus technologique.
III. La technique et l’humain : un équilibre nécessaire
La technique, bien que porteuse d'opportunités, ne peut être vue comme une solution miracle. Elle doit être accompagnée d'une prise en charge humaine et psychologique, indispensable pour les jeunes ayant vécu des traumatismes émotionnels ou une histoire de rupture. Par exemple, un jeune ayant vécu des situations de maltraitance ou d’abandon dans sa famille d’accueil pourrait bénéficier d’un accompagnement psychologique pour surmonter ces blessures. La technique ne peut se substituer à l’humain, et il est essentiel de ne pas oublier la dimension affective et sociale du développement personnel.
Ainsi, pour qu'un avenir meilleur soit réellement accessible à ceux qui ont grandi en foyer ou en famille d’accueil, il est crucial de combiner l'accès aux outils numériques avec un soutien psychologique et social fort. L’avenir dépend certes de la technique, mais il dépend tout autant des valeurs humaines qui encadrent son utilisation.
Conclusion
L'avenir des jeunes ayant grandi en foyer ou en famille d'accueil peut dépendre en partie de la technique, mais cette dépendance est nuancée par des facteurs d'accès, d’accompagnement et de soutien. La technique, bien utilisée, offre des possibilités indéniables de réinsertion, d’éducation et d’autonomisation. Mais elle ne peut être une solution en soi si elle n’est pas accompagnée de valeurs humaines et d’un cadre de soutien psychologique et émotionnel. L’avenir de ces jeunes doit donc être envisagé dans une vision globale, où la technique et l’humain se complètent.
Des alliés…qui sans eux (sujet : cours en ligne ou applications d’apprentissage)
Un peu trop répétitif avec foyer ou famille d’accueil,
Très bon développement du sujet avec thèse et antithèse.
Oui, la technique, peut combler des lacunes, beaucoup autodidactes y ont recours, ce sont les moyens tels que vous les énoncez, nombreux qui permettent d'approfondir un savoir initial, devenu de plus en plus léger à notre époque, mais si on n'a pas la volonté ...rien n'est gagné, d'où mon assentiment pour l'accompagnement pour certaines personnes en difficulté. Tout au long de ma lecture, j'ai ressenti une connaissance profonde du sujet et une sensibilité à fleur de peau de votre part...
Merci d'avoir développé si précisément votre pensée, qui pourrait donner des idées fort utiles à ceux qui n'osent pas aller de l'avant.
Sujet 2 : La vérité est-elle toujours convaincante ? MATTHALE 9
Grandir en foyer ou en famille d’accueil soulève souvent des questions sur la vérité, l’identité et la place de l’individu dans la société. La vérité, dans ce contexte, peut se présenter sous plusieurs formes : la vérité sur soi-même, la vérité sur son passé, sur ses origines ou même la vérité que la société impose. Mais est-ce que cette vérité, aussi cruciale soit-elle, est toujours convaincante ? Pour un enfant placé en famille d’accueil, la vérité n’est pas simplement une question de faits : elle est aussi une question d'émotions, de perceptions et d’interprétations.
I. La quête de la vérité : comprendre son passé
Pour quelqu'un ayant grandi en foyer ou en famille d’accueil, la vérité sur ses origines peut être une quête profondément marquante. Apprendre la vérité sur ses parents biologiques, les raisons de son placement, ou la réalité de sa situation familiale peut être une démarche longue et parfois douloureuse. Parfois, la vérité est cachée, absente, ou difficile à obtenir, et cette absence crée un vide. Dans certains cas, la vérité sur son passé peut être bouleversante, mais elle peut aussi libérer. Connaître la vérité permet de mieux comprendre qui l'on est, d’où l'on vient, et d'identifier les raisons des souffrances vécues.
Cependant, cette vérité, bien que potentiellement libératrice, n’est pas toujours convaincante. La réalité d'un passé marqué par l’abandon ou la maltraitance peut être trop difficile à accepter, ou trop déstabilisante pour celui qui cherche à se reconstruire. La vérité, dans ces situations, devient un fardeau que certains préfèrent ignorer ou minimiser, car elle rappelle une douleur trop vive. En ce sens, la vérité n’est pas toujours convaincante : elle peut être vécue comme une forme d'injustice ou de souffrance.
II. La vérité face aux émotions et aux perceptions
La vérité est également influencée par les émotions et les perceptions individuelles. Pour un jeune ayant vécu en famille d’accueil, la vérité peut être perçue différemment selon ses expériences personnelles. Par exemple, un jeune peut avoir une perception idéalisée de ses parents biologiques, mais la réalité de leur incapacité à s’occuper de lui peut détruire cette image. La vérité peut devenir une source de conflit intérieur, où la quête de compréhension se heurte à des émotions complexes de colère, de trahison ou de résignation. Dans ces cas, la vérité, bien qu'objective, peut perdre son pouvoir de conviction et ne pas être acceptée immédiatement.
D'autre part, la vérité institutionnelle, celle des éducateurs ou des travailleurs sociaux, peut sembler déconnectée des réalités vécues. La manière dont les adultes et les institutions abordent la vérité peut être perçue comme un discours lointain, souvent incomplet et parfois même injuste. Un jeune placé en famille d’accueil peut se sentir incompris ou jugé par des systèmes qui semblent ignorer sa souffrance. Cette déconnexion entre la vérité "officielle" et l'expérience individuelle renforce l'idée que la vérité n'est pas toujours convaincante.
III. La vérité et la reconstruction personnelle
Enfin, la vérité n'est pas seulement un récit objectif des faits, elle est aussi un moyen de se reconstruire. Pour un jeune ayant vécu en famille d’accueil, reconstruire sa propre vérité, c’est réécrire son histoire de manière à s’en émanciper. Ce processus peut être long, difficile, et semé d’embûches, mais il est nécessaire pour se réapproprier son identité. Cette vérité reconstruite est souvent plus convaincante, car elle est adaptée à l'individu et à son parcours unique.
Conclusion
La vérité, bien qu’objective et essentielle pour comprendre son passé et son identité, n’est pas toujours convaincante, notamment pour quelqu’un ayant vécu en foyer ou en famille d’accueil. La vérité peut être perçue comme un fardeau, un choc émotionnel ou une source de souffrance. Cependant, lorsque cette vérité est abordée avec compassion, elle peut devenir un outil puissant de reconstruction personnelle. La vérité est donc un chemin complexe, parfois difficile à accepter, mais essentiel pour aller de l’avant. "
Un parcours sans doute personnel fort bien relaté, du bon travail…je suis sure que vous allez décrocher votre diplôme !
Dans le cas présent, dire la vérité est à prendre avec des « pincettes »
Car nous avons devant nous des enfants au passé douloureux, souvent rebelles dû au sentiment d'avoir été mis à l'écart d'un drame qu'ils doivent
assumer sans l'avoir mérité...Très délicat d'intervenir sans leur consentement, il faut les apprivoiser avant de pouvoir entrer dans une sphère qui risque d'être infernale pour eux , la vérité n'est souvent possible à accepter que beaucoup plus tard dans leur vie, hélas !
Un sujet délicat qu'une fois de plus vous avez su développer, j'ai le cœur serré en pensant à cette vérité, qui souvent révélée, peut être très cruelle...
Technique, base solide de toute la création.... LYS
Technique, un mot qui permet de concrétiser de grandes idées, mais aussi de les détruire, lorsque poussées à leur paroxysme, oubliant les erreurs passées, apanage incontestable de la vie... Quelque soit le chemin employé, il sera toujours semé d’embuches, peut-être est-ce là le déclencheur nécessaire à tout projet, mais tomber dans l’excès pourrait aveugler l'homme qui omettrai de peser le pour ou le contre avant de tisser sa toile, telle une araignée, il doit s'interroger.... Oui la technique semble assurer notre avenir, n'oublions pas que nous sommes tous soumis à la loi de l'impermanence...elle est un sauf-conduit pour l'ensemble de tous nos actes...
Les découvertes imposent une vision lointaine à leur créateur quelles qu’elles soient, rares sont ceux qui voient aboutir leurs projets, le temps semble être leur plus grand ennemi...Mais bienheureusement d'autres chercheurs lui succèderont, amélioreront sa vision des choses...
La technique, alliée de toute réussite, base de notre existence, interpelle l'esprit du genre humain, lui impose d'aller toujours plus loin, à condition de ne pas oublier de respecter le monde qui nous entoure ainsi que les leçons du passé..
Ou savoir jouer avec mensonge et vérité
Doit-on dissocier le blanc du noir, le bien du mal ? Afin de renforcer toute son intensité je ne puis départir la vérité de son contraire … le mensonge…
Au cours de mon existence j’ai bien souvent remarqué qu’un mensonge bien élaboré ou un simple prétexte plus ou moins plausible passaient mieux que l’authenticité des faits.
Je dois avouer avoir usé plus d’une fois de ce subterfuge pour me sortir de situations délicates et d’avoir dans un premier temps plu à m’en féliciter et me reconnaitre digne d’en recevoir un prix d’excellence , voir un César de comédienne pour cet art de manipulation…Mais de confier également que cette dissimulation de la réalité, surtout vis-à-vis de ma mère m’ait plongé dans l’amertume et le regret…
J’ai également constaté que la vérité à l’état pur était parfois controversée…soit parce qu’elle avait été émise sur un ton de banalité, dépourvue d’enjolivure, d’accents pompeux et preuves à l’appui puisque c’était tout simplement vrai !
Malgré le bien fondé, l’interlocuteur ne l’acceptait guère, la contestant même !
Il s’attendait sans doute à d’autres réponses et nullement à ma sincérité…
La vérité n’est pas toujours bonne à dire et parfois il vaudrait mieux la cacher … Il faut savoir en peser le pour et le contre avant de tout dévoiler afin de ne porter blessures.
Notre avenir dépend-il de la technique ? Llumierelive
Ou en être victime ?
Je disserterai plutôt sur la technologie car je me permets à penser que la « technique » n’est qu’un procédé du savoir faire…
Il est vrai que sans certaines d’entre elles le progrès n’existerait pas, tels ceux de la roue, du feu … Nous en serions encore à l’époque du silex !
Grace à elles nous avons pu voir l’arrivée des véhicules, machines à laver, réfrigérateurs, téléphones, radios et télévisions…puis sont apparus les magnétoscopes, les ordinateurs, les « phones » portables sur lesquels nous pouvons visionner nos interlocuteurs.
Cette technicité qui nous conduit vers l’IA -que j’aime à surnommer Intelligence pour les Abrutis ou Intelligence Abrutissante- qui va nous entrainer peu à peu dans un monde d’assistés mentaux : plus aucun effort à assumer, ne serait-ce qu’avec les calculatrices où tables de multiplications sont caduques, Plus d’itinéraires étudiés à l’avance sur des cartes routières, remplacées par des GPS (plus ou moins fiables, j’en ai fais l’expérience)
Nul besoin de mémoriser les numéros de téléphones, ils sont enregistrés dans les portables. Autrefois je connaissais par cœur tout ceux de ma famille et amis, actuellement je ne connais que le mien. Je dois aussi avouer avoir des difficultés à retenir les codes de mes cartes et mots de passe. Je les note « à l’ancienne » sur un agenda.
Ainsi la technologie ronge et dévore nos neurones. Je songe avec effroi à quelconque bug plus ou moins mondial qui affecterait les systèmes informatiques…notre destinée en serait-elle affectée ?
Par contre je serais grée qu’un organisme numérique puisse prendre le relais
en avertissant les administrations concernées lors de la disparition d’un proche car les « veuillez trouver ci-joint l’acte de décès de M ou même X » me semblent obsolètes surtout à l’ère des déclarations d’impôts pré remplies.
Je ne suis pas contre le progrès mais que tout un chacun puisse en mesurer les conséquences et je réfute que la gymnastique de l’esprit ne disparaisse face à une robotisation future et redoute une « robétisation » dans l’avenir.
Chacun porte en lui une parcelle de toute vérité, mais celle des autres est-elle
plus convaincante que la notre ? Comme aurait dit Shakespeare : « That is the question ? »
En y pensant vraiment, est-il toujours utile de la divulguer, il me semble que non, mais ne pas la dire est un cas de conscience...Si je répète ce que je sais, je peux provoquer un « ouragan » dévaster une vie, celle d'une personne que j'apprécie, et puis rien n'est sûr quant au crédit que l'on pourrait accorder
au secret divulgué.....Le doute s'installe alors pour toujours, la confiance disparaît, donc en certaines circonstances, mieux vaut se taire, c'est parfois très difficile, mais aimer l'autre demande la force d'enfouir ce qui est avéré, révéler devient un « tsunami », mieux vaut passer son chemin et ne pas intervenir, sauf pour sauver une vie...
Parler, informer sans y avoir été invité, est trop lourd, peut laisser des traces indélébiles, même si on vous supplie vous serez celui ou celle qui aurait pu se taire...
Rien n'est anodin....Il ne faut pas croire que cela peut changer en positif l'existence de la personne à qui l'on s'adresse, sa sensibilité n'a rien à voir avec la nôtre, ses façons de réagir peuvent être violentes, voire morbides hélas.....
«La vérité n'est pas toujours bonne à dire...»
La prudence est de mise, sinon les dégâts sont irréversibles des deux côtés de « la barrière »
car on ne peut revenir en arrière...Ce qui est dit est dit...
Du 20 juin au 27 juillet
Résultats 30 juillet

Thème : 2 sujets au choix :
* Notre avenir dépend- il de la technique ?
* La vérité est-elle toujours convaincante ?
Consignes :
Sous forme de dissertation.
Attention à l’orthographe, aux répétitions et à la ponctuation !
Attendre les résultats avant de poster les poèmes participants sur votre page.
Chaque concurrent pourra envoyer trois poèmes.
Vous pouvez également participer en hors concours.
Envoi de vos participations sur ma MP.
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Médaille d'Or Matthale 9
Médaille d'Argent Matthale 8.5
1Médaille d'Or Matthale 9
Médaille d'Argent Matthale 8.5
Sujet 1 : Notre avenir dépend-il de la technique ? MATTHALE 8.5
Grandir en foyer ou en famille d’accueil implique souvent de se retrouver dans une situation de précarité, d'incertitude et de quête de repères. L’avenir, pour un enfant ou un jeune adulte issu de ce parcours, peut sembler incertain et dépendre d’un certain nombre de facteurs extérieurs : l’accès à l’éducation, aux opportunités sociales, et, de plus en plus, à la technique. Dans ce contexte, la question de savoir si notre avenir dépend de la technique revêt un sens particulier. La technique est-elle une porte de sortie pour ceux qui ont vécu l’isolement et l’inégalité, ou est-elle une nouvelle forme de barrière qui risque d’enfermer certains dans une société encore plus inégale ?
I. La technique comme un vecteur d’opportunités
Pour une personne ayant grandi en foyer ou en famille d’accueil, la technique peut constituer un levier puissant pour s’émanciper et tracer son propre chemin. L'accès à la technologie et à l'internet est une chance d'apprendre, de se former et de se créer un réseau professionnel. Par exemple, un jeune en famille d’accueil peut trouver des formations en ligne, accéder à des ressources éducatives gratuites, ou encore utiliser des plateformes pour rechercher un emploi ou un stage, des outils souvent absents dans son environnement immédiat.
La technique peut aussi aider à combler des lacunes éducatives. Un jeune ayant manqué de soutien scolaire peut, grâce aux ressources numériques, se remettre à niveau dans ses études. Les technologies éducatives, comme les cours en ligne ou les applications d'apprentissage, peuvent devenir des alliées pour combler un fossé qui, sans elles, pourrait être insurmontable. De plus, la possibilité d'exprimer sa créativité à travers des blogs, des vidéos ou des réseaux sociaux peut permettre à certains de se construire une identité et de partager leur vécu avec le monde, de façon souvent bien plus authentique que dans le cadre d’une institution.
II. La technique et la fracture sociale
Cependant, dans le même temps, la technique peut être une source de nouvelles inégalités. Si la technologie est une source de possibilités, elle peut aussi devenir un outil de discrimination. Dans le cadre d’un parcours en foyer ou en famille d’accueil, l’accès à la technologie n’est pas toujours garanti. Certains foyers peuvent ne pas avoir les moyens de fournir un ordinateur ou une connexion Internet de qualité aux jeunes qu’ils hébergent. Dans ce cas, l'inégalité d'accès à la technique s'ajoute à une inégalité déjà bien présente sur le plan social et économique.
De plus, la vie en famille d’accueil, souvent marquée par une instabilité, peut rendre difficile l’acquisition des compétences nécessaires pour naviguer dans le monde numérique. Les jeunes, sans cadre familial stable, peuvent éprouver des difficultés à acquérir les compétences sociales et numériques essentielles à leur insertion professionnelle et sociale. Si la technique offre des solutions, elle peut aussi exacerber la fracture numérique et rendre plus difficile l'intégration des jeunes issus de foyers ou de familles d’accueil dans un monde de plus en plus technologique.
III. La technique et l’humain : un équilibre nécessaire
La technique, bien que porteuse d'opportunités, ne peut être vue comme une solution miracle. Elle doit être accompagnée d'une prise en charge humaine et psychologique, indispensable pour les jeunes ayant vécu des traumatismes émotionnels ou une histoire de rupture. Par exemple, un jeune ayant vécu des situations de maltraitance ou d’abandon dans sa famille d’accueil pourrait bénéficier d’un accompagnement psychologique pour surmonter ces blessures. La technique ne peut se substituer à l’humain, et il est essentiel de ne pas oublier la dimension affective et sociale du développement personnel.
Ainsi, pour qu'un avenir meilleur soit réellement accessible à ceux qui ont grandi en foyer ou en famille d’accueil, il est crucial de combiner l'accès aux outils numériques avec un soutien psychologique et social fort. L’avenir dépend certes de la technique, mais il dépend tout autant des valeurs humaines qui encadrent son utilisation.
Conclusion
L'avenir des jeunes ayant grandi en foyer ou en famille d'accueil peut dépendre en partie de la technique, mais cette dépendance est nuancée par des facteurs d'accès, d’accompagnement et de soutien. La technique, bien utilisée, offre des possibilités indéniables de réinsertion, d’éducation et d’autonomisation. Mais elle ne peut être une solution en soi si elle n’est pas accompagnée de valeurs humaines et d’un cadre de soutien psychologique et émotionnel. L’avenir de ces jeunes doit donc être envisagé dans une vision globale, où la technique et l’humain se complètent.
Des alliés…qui sans eux (sujet : cours en ligne ou applications d’apprentissage)
Un peu trop répétitif avec foyer ou famille d’accueil,
Très bon développement du sujet avec thèse et antithèse.
Oui, la technique, peut combler des lacunes, beaucoup autodidactes y ont recours, ce sont les moyens tels que vous les énoncez, nombreux qui permettent d'approfondir un savoir initial, devenu de plus en plus léger à notre époque, mais si on n'a pas la volonté ...rien n'est gagné, d'où mon assentiment pour l'accompagnement pour certaines personnes en difficulté. Tout au long de ma lecture, j'ai ressenti une connaissance profonde du sujet et une sensibilité à fleur de peau de votre part...
Merci d'avoir développé si précisément votre pensée, qui pourrait donner des idées fort utiles à ceux qui n'osent pas aller de l'avant.
****************
2 Sujet 2 : La vérité est-elle toujours convaincante ? MATTHALE 9
Grandir en foyer ou en famille d’accueil soulève souvent des questions sur la vérité, l’identité et la place de l’individu dans la société. La vérité, dans ce contexte, peut se présenter sous plusieurs formes : la vérité sur soi-même, la vérité sur son passé, sur ses origines ou même la vérité que la société impose. Mais est-ce que cette vérité, aussi cruciale soit-elle, est toujours convaincante ? Pour un enfant placé en famille d’accueil, la vérité n’est pas simplement une question de faits : elle est aussi une question d'émotions, de perceptions et d’interprétations.
I. La quête de la vérité : comprendre son passé
Pour quelqu'un ayant grandi en foyer ou en famille d’accueil, la vérité sur ses origines peut être une quête profondément marquante. Apprendre la vérité sur ses parents biologiques, les raisons de son placement, ou la réalité de sa situation familiale peut être une démarche longue et parfois douloureuse. Parfois, la vérité est cachée, absente, ou difficile à obtenir, et cette absence crée un vide. Dans certains cas, la vérité sur son passé peut être bouleversante, mais elle peut aussi libérer. Connaître la vérité permet de mieux comprendre qui l'on est, d’où l'on vient, et d'identifier les raisons des souffrances vécues.
Cependant, cette vérité, bien que potentiellement libératrice, n’est pas toujours convaincante. La réalité d'un passé marqué par l’abandon ou la maltraitance peut être trop difficile à accepter, ou trop déstabilisante pour celui qui cherche à se reconstruire. La vérité, dans ces situations, devient un fardeau que certains préfèrent ignorer ou minimiser, car elle rappelle une douleur trop vive. En ce sens, la vérité n’est pas toujours convaincante : elle peut être vécue comme une forme d'injustice ou de souffrance.
II. La vérité face aux émotions et aux perceptions
La vérité est également influencée par les émotions et les perceptions individuelles. Pour un jeune ayant vécu en famille d’accueil, la vérité peut être perçue différemment selon ses expériences personnelles. Par exemple, un jeune peut avoir une perception idéalisée de ses parents biologiques, mais la réalité de leur incapacité à s’occuper de lui peut détruire cette image. La vérité peut devenir une source de conflit intérieur, où la quête de compréhension se heurte à des émotions complexes de colère, de trahison ou de résignation. Dans ces cas, la vérité, bien qu'objective, peut perdre son pouvoir de conviction et ne pas être acceptée immédiatement.
D'autre part, la vérité institutionnelle, celle des éducateurs ou des travailleurs sociaux, peut sembler déconnectée des réalités vécues. La manière dont les adultes et les institutions abordent la vérité peut être perçue comme un discours lointain, souvent incomplet et parfois même injuste. Un jeune placé en famille d’accueil peut se sentir incompris ou jugé par des systèmes qui semblent ignorer sa souffrance. Cette déconnexion entre la vérité "officielle" et l'expérience individuelle renforce l'idée que la vérité n'est pas toujours convaincante.
III. La vérité et la reconstruction personnelle
Enfin, la vérité n'est pas seulement un récit objectif des faits, elle est aussi un moyen de se reconstruire. Pour un jeune ayant vécu en famille d’accueil, reconstruire sa propre vérité, c’est réécrire son histoire de manière à s’en émanciper. Ce processus peut être long, difficile, et semé d’embûches, mais il est nécessaire pour se réapproprier son identité. Cette vérité reconstruite est souvent plus convaincante, car elle est adaptée à l'individu et à son parcours unique.
Conclusion
La vérité, bien qu’objective et essentielle pour comprendre son passé et son identité, n’est pas toujours convaincante, notamment pour quelqu’un ayant vécu en foyer ou en famille d’accueil. La vérité peut être perçue comme un fardeau, un choc émotionnel ou une source de souffrance. Cependant, lorsque cette vérité est abordée avec compassion, elle peut devenir un outil puissant de reconstruction personnelle. La vérité est donc un chemin complexe, parfois difficile à accepter, mais essentiel pour aller de l’avant. "
Un parcours sans doute personnel fort bien relaté, du bon travail…je suis sure que vous allez décrocher votre diplôme !
Dans le cas présent, dire la vérité est à prendre avec des « pincettes »
Car nous avons devant nous des enfants au passé douloureux, souvent rebelles dû au sentiment d'avoir été mis à l'écart d'un drame qu'ils doivent
assumer sans l'avoir mérité...Très délicat d'intervenir sans leur consentement, il faut les apprivoiser avant de pouvoir entrer dans une sphère qui risque d'être infernale pour eux , la vérité n'est souvent possible à accepter que beaucoup plus tard dans leur vie, hélas !
Un sujet délicat qu'une fois de plus vous avez su développer, j'ai le cœur serré en pensant à cette vérité, qui souvent révélée, peut être très cruelle...
HORS CONCOURS
Technique, base solide de toute la création.... LYS
Technique, un mot qui permet de concrétiser de grandes idées, mais aussi de les détruire, lorsque poussées à leur paroxysme, oubliant les erreurs passées, apanage incontestable de la vie... Quelque soit le chemin employé, il sera toujours semé d’embuches, peut-être est-ce là le déclencheur nécessaire à tout projet, mais tomber dans l’excès pourrait aveugler l'homme qui omettrai de peser le pour ou le contre avant de tisser sa toile, telle une araignée, il doit s'interroger.... Oui la technique semble assurer notre avenir, n'oublions pas que nous sommes tous soumis à la loi de l'impermanence...elle est un sauf-conduit pour l'ensemble de tous nos actes...
Les découvertes imposent une vision lointaine à leur créateur quelles qu’elles soient, rares sont ceux qui voient aboutir leurs projets, le temps semble être leur plus grand ennemi...Mais bienheureusement d'autres chercheurs lui succèderont, amélioreront sa vision des choses...
La technique, alliée de toute réussite, base de notre existence, interpelle l'esprit du genre humain, lui impose d'aller toujours plus loin, à condition de ne pas oublier de respecter le monde qui nous entoure ainsi que les leçons du passé..
****************
La vérité est-elle toujours convaincante ? Llumierlive
Ou savoir jouer avec mensonge et vérité
Doit-on dissocier le blanc du noir, le bien du mal ? Afin de renforcer toute son intensité je ne puis départir la vérité de son contraire … le mensonge…
Au cours de mon existence j’ai bien souvent remarqué qu’un mensonge bien élaboré ou un simple prétexte plus ou moins plausible passaient mieux que l’authenticité des faits.
Je dois avouer avoir usé plus d’une fois de ce subterfuge pour me sortir de situations délicates et d’avoir dans un premier temps plu à m’en féliciter et me reconnaitre digne d’en recevoir un prix d’excellence , voir un César de comédienne pour cet art de manipulation…Mais de confier également que cette dissimulation de la réalité, surtout vis-à-vis de ma mère m’ait plongé dans l’amertume et le regret…
J’ai également constaté que la vérité à l’état pur était parfois controversée…soit parce qu’elle avait été émise sur un ton de banalité, dépourvue d’enjolivure, d’accents pompeux et preuves à l’appui puisque c’était tout simplement vrai !
Malgré le bien fondé, l’interlocuteur ne l’acceptait guère, la contestant même !
Il s’attendait sans doute à d’autres réponses et nullement à ma sincérité…
La vérité n’est pas toujours bonne à dire et parfois il vaudrait mieux la cacher … Il faut savoir en peser le pour et le contre avant de tout dévoiler afin de ne porter blessures.
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Notre avenir dépend-il de la technique ? Llumierelive
Ou en être victime ?
Je disserterai plutôt sur la technologie car je me permets à penser que la « technique » n’est qu’un procédé du savoir faire…
Il est vrai que sans certaines d’entre elles le progrès n’existerait pas, tels ceux de la roue, du feu … Nous en serions encore à l’époque du silex !
Grace à elles nous avons pu voir l’arrivée des véhicules, machines à laver, réfrigérateurs, téléphones, radios et télévisions…puis sont apparus les magnétoscopes, les ordinateurs, les « phones » portables sur lesquels nous pouvons visionner nos interlocuteurs.
Cette technicité qui nous conduit vers l’IA -que j’aime à surnommer Intelligence pour les Abrutis ou Intelligence Abrutissante- qui va nous entrainer peu à peu dans un monde d’assistés mentaux : plus aucun effort à assumer, ne serait-ce qu’avec les calculatrices où tables de multiplications sont caduques, Plus d’itinéraires étudiés à l’avance sur des cartes routières, remplacées par des GPS (plus ou moins fiables, j’en ai fais l’expérience)
Nul besoin de mémoriser les numéros de téléphones, ils sont enregistrés dans les portables. Autrefois je connaissais par cœur tout ceux de ma famille et amis, actuellement je ne connais que le mien. Je dois aussi avouer avoir des difficultés à retenir les codes de mes cartes et mots de passe. Je les note « à l’ancienne » sur un agenda.
Ainsi la technologie ronge et dévore nos neurones. Je songe avec effroi à quelconque bug plus ou moins mondial qui affecterait les systèmes informatiques…notre destinée en serait-elle affectée ?
Par contre je serais grée qu’un organisme numérique puisse prendre le relais
en avertissant les administrations concernées lors de la disparition d’un proche car les « veuillez trouver ci-joint l’acte de décès de M ou même X » me semblent obsolètes surtout à l’ère des déclarations d’impôts pré remplies.
Je ne suis pas contre le progrès mais que tout un chacun puisse en mesurer les conséquences et je réfute que la gymnastique de l’esprit ne disparaisse face à une robotisation future et redoute une « robétisation » dans l’avenir.
**************
Vérité ou pas vérité ? LYSChacun porte en lui une parcelle de toute vérité, mais celle des autres est-elle
plus convaincante que la notre ? Comme aurait dit Shakespeare : « That is the question ? »
En y pensant vraiment, est-il toujours utile de la divulguer, il me semble que non, mais ne pas la dire est un cas de conscience...Si je répète ce que je sais, je peux provoquer un « ouragan » dévaster une vie, celle d'une personne que j'apprécie, et puis rien n'est sûr quant au crédit que l'on pourrait accorder
au secret divulgué.....Le doute s'installe alors pour toujours, la confiance disparaît, donc en certaines circonstances, mieux vaut se taire, c'est parfois très difficile, mais aimer l'autre demande la force d'enfouir ce qui est avéré, révéler devient un « tsunami », mieux vaut passer son chemin et ne pas intervenir, sauf pour sauver une vie...
Parler, informer sans y avoir été invité, est trop lourd, peut laisser des traces indélébiles, même si on vous supplie vous serez celui ou celle qui aurait pu se taire...
Rien n'est anodin....Il ne faut pas croire que cela peut changer en positif l'existence de la personne à qui l'on s'adresse, sa sensibilité n'a rien à voir avec la nôtre, ses façons de réagir peuvent être violentes, voire morbides hélas.....
«La vérité n'est pas toujours bonne à dire...»
La prudence est de mise, sinon les dégâts sont irréversibles des deux côtés de « la barrière »
car on ne peut revenir en arrière...Ce qui est dit est dit...
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