bousselham
Nouveau poète
Ce matin, le ciel est lourd, la vie se calme
Les oiseaux atterrissent foudroyants sur le bois
C’est l’attente d’un orage, d’une flamme
Les animaux ont peur, les chiens aboient.
Et pourtant c’est l’été, le ciel est fiévreux
La mer agitée dans son ventre un creux
Le tonnerre gronde avant la pluie
Jetant ces foudres éclairant les nuits.
Le silence après l’orage est ennuyeux
Notre espoir, se cachait entre les bruns des cieux
Et puis, plus rien !qu’un fantôme qui meurt
Brisé par les prières des cœurs
Qui donnent à la vie, l’hymne de la joie…
Sur le bord de la route, je suis seul sans voix !
Les oiseaux atterrissent foudroyants sur le bois
C’est l’attente d’un orage, d’une flamme
Les animaux ont peur, les chiens aboient.
Et pourtant c’est l’été, le ciel est fiévreux
La mer agitée dans son ventre un creux
Le tonnerre gronde avant la pluie
Jetant ces foudres éclairant les nuits.
Le silence après l’orage est ennuyeux
Notre espoir, se cachait entre les bruns des cieux
Et puis, plus rien !qu’un fantôme qui meurt
Brisé par les prières des cœurs
Qui donnent à la vie, l’hymne de la joie…
Sur le bord de la route, je suis seul sans voix !