Sur la citadelle du luron bleu. (pastiche)
Je continue transi, dans un immense espoir,
Te cajoler en dur de ta douleur sauvage,
Celle que tes absences défoncent de se revoir,
Attendrit d’un dessin pour mon triste village.
Ma course : découvrir, remonter et trouver le beau,
Que chahute alors ton miel aux sons de belles trompettes,
Quand l'élève léchant tous mes petits morceaux,
Sans un litige déposé comme héros dans ta tête.
Jonquille dans un esprit réjoui est mon désir,
Seuls tes grands yeux garnis ont un trac de première,
Me touchent tes vers, tes pieds humblement à saisir,
Tournis volatil comme une sorte de barrière.
Quelques armes remplies dérogent si finement,
Déposant comme des fleurs, une perle de calmant.
Je continue transi, dans un immense espoir,
Te cajoler en dur de ta douleur sauvage,
Celle que tes absences défoncent de se revoir,
Attendrit d’un dessin pour mon triste village.
Ma course : découvrir, remonter et trouver le beau,
Que chahute alors ton miel aux sons de belles trompettes,
Quand l'élève léchant tous mes petits morceaux,
Sans un litige déposé comme héros dans ta tête.
Jonquille dans un esprit réjoui est mon désir,
Seuls tes grands yeux garnis ont un trac de première,
Me touchent tes vers, tes pieds humblement à saisir,
Tournis volatil comme une sorte de barrière.
Quelques armes remplies dérogent si finement,
Déposant comme des fleurs, une perle de calmant.