Aux cris du cœur, ma douce voix
Mon silence, ma pitié barbare qui se croît
A travers mon être triste détroit
Tel un fleuve gelant ma foi
Cependant, l’âme plissée, pendue
Dans ce corps dont la potence est d’os
Crie ses peurs et ses craintes tordus
Puis n’écoute que l’écho de cette fosse
Tout haut, lumière princesse de l’obscure
Cette saison de neige, cette mer d’été
Dont la récolte du cœur étaient de froides brûlures
Des mots hantés de blizzards et de brasiers
Comment joindre mon beau souvenir
Alors que le présent m’impose ses lois
Le cœur près d’elle, le corps si loin
Et qu’entre les secondes de cette vie
Mourir puis mourir
En escaladant cette arde peur
Du triste puit où souffre mon cœur
Ma poitrine frotte les murailles sombres
Délaissant des nerfs et quelques ongles
C’est en faisant sourdre le sang
D’entre les taillages et les maux labours
Du cœur de l’âme et du très fond
Qu’on réjouie la beauté de l’amour
C’est un défi, une joie et une malédiction
D’une triste raison, une belle passion
Que les lieux, ennemis de nous deux
Nous sépare, ne nous rassemble que peu
Mais dans le vaste temps notre histoire
Qui le parfume de roses, de jardins blancs
Nos promesses et tout nos espoirs
Pour que ce secret deviendra libre enfant
Mon silence, ma pitié barbare qui se croît
A travers mon être triste détroit
Tel un fleuve gelant ma foi
Cependant, l’âme plissée, pendue
Dans ce corps dont la potence est d’os
Crie ses peurs et ses craintes tordus
Puis n’écoute que l’écho de cette fosse
Tout haut, lumière princesse de l’obscure
Cette saison de neige, cette mer d’été
Dont la récolte du cœur étaient de froides brûlures
Des mots hantés de blizzards et de brasiers
Comment joindre mon beau souvenir
Alors que le présent m’impose ses lois
Le cœur près d’elle, le corps si loin
Et qu’entre les secondes de cette vie
Mourir puis mourir
En escaladant cette arde peur
Du triste puit où souffre mon cœur
Ma poitrine frotte les murailles sombres
Délaissant des nerfs et quelques ongles
C’est en faisant sourdre le sang
D’entre les taillages et les maux labours
Du cœur de l’âme et du très fond
Qu’on réjouie la beauté de l’amour
C’est un défi, une joie et une malédiction
D’une triste raison, une belle passion
Que les lieux, ennemis de nous deux
Nous sépare, ne nous rassemble que peu
Mais dans le vaste temps notre histoire
Qui le parfume de roses, de jardins blancs
Nos promesses et tout nos espoirs
Pour que ce secret deviendra libre enfant