Baudelaire a dit un jour : Faut-il partir ? Rester ? Si tu peux reste… Pars s’il le faut Avant d’entamer cette lettre, j’avais une manuscrite une ébauche préparer pour ton prochain anniversaire, et j’ai pris beaucoup de temps à penser et a réfléchir au cadeau que je dois te l’offrir, mais tout est abimé dans une nuit sombre, une soirée lugubre, ou tes idées étaient monstrueuses violentes et fatales, causa un dialogue infernal dériva mes dires aux crimes Et tua la plus belle sublime chose que j’avais pour toi celui de respect. Cette fois-ci madame je ne peux jamais être l’amant qui avait l’habitude d’écrire des idylles, ni l’amoureux qui s’envole loin de ce monde en rêvant a son amante. Mais a travers cette dernière lettre je t’épargne l’effort de me déchiffrer comme tu étais très claire avec moi hier soir, ce n’est pas parce que l’aspect de cette lettre est assez impersonnelle qu’elle est moins chargé d’émotions. J’ai cherché pendant longtemps, la carte, la phrase, ou le cadeau qui auraient pu mieux que mes propres mots te dire a quel point tu comptes pour moi. Mais, quel intérêt ? Alors aujourd’hui, assis bien droit dans mon bureau entrain d’écrire mes derniers mots a une femme que j’ai aimé toujours lui adressé, évoqué les beaux moments et le passé célèbre, ou nous parlâmes chaque soir, changeâmes les rêveries, sans maligne ni malice, nous étions des invités chez monsieur le respect, chacun a ses limites a ne pas dépassé, même rêver sans faire de bruit pour que l’autre n’entend pas l’envi que chacun de nous le porte a l’autre, nous étions formidable dans un monde imparfait , nous donnâmes la véritable définition d’un pur et sain amour, nous étions la merveilleuse génération et la pure graine de la plante d’amour. Pour moi, je suis très fier, heureux d’établir un amour duré presque deux années, ou je voulais le protéger pour une éternité, et je n’ai aucun regret ni remord mais au contraire heureux d’avoir une sainte intention envers toi et envers ce que j’avais pour toi, loin des idées diaboliques, qui peuvent produire des mécontentements et des consternations. Je t’aimais follement, sagement, j’étais un véritable amant qui donne tous et reçois peu, je voulais être une bague dans tes doigts, une chaine en or autour de ton cou, je voulais m’allongé sur tes lèvres a la place ton rouge a lèvre, accrocher a tes cheveux a la place de tes épingles, tous sa madame ne sont pas honte a dire ni a l’avouer seulement tu as saisi mes dires a autre chose ou je n’ai même pas penser. Je pense que j’ai presque tout dis et puis ça commence à faire long alors je vais te laisser en te souhaitant une heureuse vie a toi et a ta famille et joyeux anniversaire en devance puisque je quitte ton monde par amour. Seulement si un jour tu souviendras avoir connue un certain abdo ne dis pas sur moi des bêtises et que j’étais impoli avec toi et un escroc amant C’est tous ce que je demande est de me donner ce que j’étais. Signer par abdo L’amant Moqueur