jolce
Nouveau poète
Mes doigts tremblants sont moites de sueur,
mais les mots glissent sous mon stylo
car ma main est guider par mon cœur
peut être en vous trouverons t'ils un écho.
de mes nuits sans sommeil ou s'impose l’angoisse
qui invite sa tristesse,témoin de mes sanglots,
ou mon corps pâlis inonder de sueurs froide
afflige des saccade a mon cœur qui se glace
effaçant l’espoir d'un éventuel repos.
de cette vie qui s'écoule dont je voie les faits,
ou mon être fatigué d’espéré et de croire
à l'envie d'un mieux qui ne viendra jamais,
à l'envie d'un lieux qui habite ma mémoire
mais qui n'existe que de l'autre côté.
je m'arrête un instant sur la mienne qui se passe,
ou les heures, les années, me fond pas de cadeaux,
sous le masque de tous les jours ou ma peine se cache
dévoilant la douleur de mon âme en lambeau,
ou vous autres jugerons d'une manière fuguasse
en lisant la lâcheté de ses quelques mots,
la pensée porter que vous aurez sans pleures
soulagera mon cœur épuisé,en morceaux
démunit et vidé du moindre bonheur.
si Le suicide conduit droit en enfer,
sachant que je craquerais bientôt
car chaque jours vivant sur les nerfs
le diable emportera ma peau.
Pardon a tous ceux qui m'aime
en souvenir ou en photo
je serais parmi vous quand même
mais la vie est un trop lourd fardeaux.
juin 2007
joel payet
mais les mots glissent sous mon stylo
car ma main est guider par mon cœur
peut être en vous trouverons t'ils un écho.
de mes nuits sans sommeil ou s'impose l’angoisse
qui invite sa tristesse,témoin de mes sanglots,
ou mon corps pâlis inonder de sueurs froide
afflige des saccade a mon cœur qui se glace
effaçant l’espoir d'un éventuel repos.
de cette vie qui s'écoule dont je voie les faits,
ou mon être fatigué d’espéré et de croire
à l'envie d'un mieux qui ne viendra jamais,
à l'envie d'un lieux qui habite ma mémoire
mais qui n'existe que de l'autre côté.
je m'arrête un instant sur la mienne qui se passe,
ou les heures, les années, me fond pas de cadeaux,
sous le masque de tous les jours ou ma peine se cache
dévoilant la douleur de mon âme en lambeau,
ou vous autres jugerons d'une manière fuguasse
en lisant la lâcheté de ses quelques mots,
la pensée porter que vous aurez sans pleures
soulagera mon cœur épuisé,en morceaux
démunit et vidé du moindre bonheur.
si Le suicide conduit droit en enfer,
sachant que je craquerais bientôt
car chaque jours vivant sur les nerfs
le diable emportera ma peau.
Pardon a tous ceux qui m'aime
en souvenir ou en photo
je serais parmi vous quand même
mais la vie est un trop lourd fardeaux.
juin 2007
joel payet
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