Ambre de Birmanie
Maître Poète
Comme les papillons de nuit qui se rejoignent
Autour du réverbère, se rassemble le noir
Je suis ce noir; toi, lumière du soir
Je te couvre, le visage doucement éclairé
Par la bougie du chevet, ma belle lectrice
Le corps de flamme, toi, je te caresse
Lorsque je te réclame dans mes bras
Regarde là-haut, la lune si tendre
Cette lune, c'est toi; le noir, je t'encadre
Toi, la lumière, je te brise en mille éclats
Et je te lance vers le ciel de cet amour
Pour que, moi, la nuit soit étoilée toujours
Autour du réverbère, se rassemble le noir
Je suis ce noir; toi, lumière du soir
Je te couvre, le visage doucement éclairé
Par la bougie du chevet, ma belle lectrice
Le corps de flamme, toi, je te caresse
Lorsque je te réclame dans mes bras
Regarde là-haut, la lune si tendre
Cette lune, c'est toi; le noir, je t'encadre
Toi, la lumière, je te brise en mille éclats
Et je te lance vers le ciel de cet amour
Pour que, moi, la nuit soit étoilée toujours