janu
Maître Poète
Au crépuscule de la vie
Il ne me reste plus d’envies
Mais quand le soleil me sourit
Mon spleen permanent se réduit
Et dans cette course des jours
Qui est parsemée de détours
Ma mémoire est un cimetière
Aux disparus va ma prière
Promenades de tous les jours
J’erre sans rechercher l’amour
Mes pensées vont aux toutes Belles
Connues, inconnues, ribambelle
Celles qui se moquaient de moi
D’autres me mettaient en émoi
Je les oublie pour les aimées
Au cours de la vie essaimées
Mais surtout quand revient la nuit
J’atteins le summum de l’ennui
Ayant perdu cette jeunesse
Qui me faisait entrer en liesse
Morphée m’emmène en son Pays
Involontairement j’y revis !
Des cauchemars et puis des rêves
Quoi qu’il en soit c’est une trève…
Jan
Il ne me reste plus d’envies
Mais quand le soleil me sourit
Mon spleen permanent se réduit
Et dans cette course des jours
Qui est parsemée de détours
Ma mémoire est un cimetière
Aux disparus va ma prière
Promenades de tous les jours
J’erre sans rechercher l’amour
Mes pensées vont aux toutes Belles
Connues, inconnues, ribambelle
Celles qui se moquaient de moi
D’autres me mettaient en émoi
Je les oublie pour les aimées
Au cours de la vie essaimées
Mais surtout quand revient la nuit
J’atteins le summum de l’ennui
Ayant perdu cette jeunesse
Qui me faisait entrer en liesse
Morphée m’emmène en son Pays
Involontairement j’y revis !
Des cauchemars et puis des rêves
Quoi qu’il en soit c’est une trève…
Jan