louange
Nouveau poète
Gisant ici -; Seul comme un mat
Les coudées du bonheur se meurent
Drapeaux à l’horizon comme appât
Sans compas, je navigue sans cœur
Dans l’océan bleu vert-; Le farouche
Les vagues en rouleau-; Des pieux
Toujours du sable dans la bouche
Sans muse, je navigue sans mes yeux
Les sirènes ne me font plus peur
Sans amour, c’est comme l’amnésie
Comme un rêve dans la vapeur
Sans jumelle, je navigue sans poésie
Car tout se meurt dans mes royaumes
Mes mots dans l’horizon ricochent
C’est toujours du sel dans mes paumes
Des cicatrices des coups de pioches
Je suis un roi sans reine sans couronne
Mes plaines sont bien mortes
Autour de moi mes démons fanfaronnent
La mélancolie à ma porte
C’est ma poésie qui meurt
Sans équivoque c’est mon cœur
C’est mon âme qui pleure
Sa jumelle l'accroche à mon cœur
Louange
Les coudées du bonheur se meurent
Drapeaux à l’horizon comme appât
Sans compas, je navigue sans cœur
Dans l’océan bleu vert-; Le farouche
Les vagues en rouleau-; Des pieux
Toujours du sable dans la bouche
Sans muse, je navigue sans mes yeux
Les sirènes ne me font plus peur
Sans amour, c’est comme l’amnésie
Comme un rêve dans la vapeur
Sans jumelle, je navigue sans poésie
Car tout se meurt dans mes royaumes
Mes mots dans l’horizon ricochent
C’est toujours du sel dans mes paumes
Des cicatrices des coups de pioches
Je suis un roi sans reine sans couronne
Mes plaines sont bien mortes
Autour de moi mes démons fanfaronnent
La mélancolie à ma porte
C’est ma poésie qui meurt
Sans équivoque c’est mon cœur
C’est mon âme qui pleure
Sa jumelle l'accroche à mon cœur
Louange