Souvenirs
Nouveau poète
Le ciel dardait vers moi les lueurs du crépuscule
Kaléidoscope de sang sur les murs de ma bulle
J'ai pris la guitare, et les paupières baissées
Sur les cordes lentement mes doigts ont glissé
Un mouvement simple, amateur, un geste imprécis
Une sonorité rêveuse qui n'avait rien d'une mélodie.
La neige amorça sa descente en flocons cristallins
Annonçant en quelques notes le début d'un refrain
De mes lèvres entrouvertes s'échappa un fredonnement
Une tonalité de mélancolie sur la partition du temps
Les notes se suivaient, le pas traînant, mi sol la do
Une symphonie d'accords, reflets de mes maux.
Je lâchai la guitare, l'esprit profondément résigné
Je n'avais pas ce talent de composer à mon gré
L'astre couchant lançait ces ultimes lumières blondes
Emportant dans l'infinité irréelle de mon douloureux monde
Ce sentiment d'intense tristesse dont je ne connais la cause
Je suis sans conteste le poète compositeur du morose.
Kaléidoscope de sang sur les murs de ma bulle
J'ai pris la guitare, et les paupières baissées
Sur les cordes lentement mes doigts ont glissé
Un mouvement simple, amateur, un geste imprécis
Une sonorité rêveuse qui n'avait rien d'une mélodie.
La neige amorça sa descente en flocons cristallins
Annonçant en quelques notes le début d'un refrain
De mes lèvres entrouvertes s'échappa un fredonnement
Une tonalité de mélancolie sur la partition du temps
Les notes se suivaient, le pas traînant, mi sol la do
Une symphonie d'accords, reflets de mes maux.
Je lâchai la guitare, l'esprit profondément résigné
Je n'avais pas ce talent de composer à mon gré
L'astre couchant lançait ces ultimes lumières blondes
Emportant dans l'infinité irréelle de mon douloureux monde
Ce sentiment d'intense tristesse dont je ne connais la cause
Je suis sans conteste le poète compositeur du morose.