Draknar
Nouveau poète
Sur cette plage déserte du mois de mai
À travers ces doux et gracieux mouvements
Tous ces regards tendres et insistants
Mon amour pour toi j’ai consommé
Souviens-toi de toutes ces tendresses
Alors, qu’ensemble nous avons frissonné
Sous le vent frais du rivage et les caresses
Dont nous ne pouvions nous dénuer
L’estran ne nous léguait que la seule barrière
De la peau nue de nos corps purement dévêtus
Abandonné à la simple et unique frontière
Que forme la réunion de nos cœurs mis à nu
Lorsqu’enfin la vague glissant sur le sable fin
Efface nos traces laissées là avec légèreté
Et emportant les secrets de nos ébats passés
Elle laisse vierges ces berges pour les prochains
À travers ces doux et gracieux mouvements
Tous ces regards tendres et insistants
Mon amour pour toi j’ai consommé
Souviens-toi de toutes ces tendresses
Alors, qu’ensemble nous avons frissonné
Sous le vent frais du rivage et les caresses
Dont nous ne pouvions nous dénuer
L’estran ne nous léguait que la seule barrière
De la peau nue de nos corps purement dévêtus
Abandonné à la simple et unique frontière
Que forme la réunion de nos cœurs mis à nu
Lorsqu’enfin la vague glissant sur le sable fin
Efface nos traces laissées là avec légèreté
Et emportant les secrets de nos ébats passés
Elle laisse vierges ces berges pour les prochains