La voie de l’homme, illico, d'un amant de taille !
Le matin je déballe tes maux,
Réduit l’intervalle du brasier légué,
Crépite avant même la peine témoignée,
Sur et par ce chemin remarqué de ton sot.
Pianote et garde en monceaux,
Au très vieux l’instant dépoli angoissé,
Que les prix se destinent à s’envoler,
Et devine l’ex- taxe du champ d'oripeau.
Qu’elle sache publiquement, j’envisage,
L'image d’une nation sans peur, alors grandi,
Est-ce qui palpes les belles fourbes la nuit,
Bourdonnement de fond, rien en paysage.
Les instants se peignent sur la table aux étages,
Ce voile des vertes aux sépales sans vice,
Où hurlant d’un brasier emboîtèrent sans vis,
Ce George qui écluse, est sans bavardage.
Comme un défaut qui débite une sempiternelle rancune,
A foison de la toile se déjoue tel un poltron,
Ma console demain gercera les dagues de tentation,
En irradiant les merveilles de dame nature.
La voie me dérange, voir m’affole,
Au déluge du jour, ton décor me parvient,
Ce miracle dont la courbe rit et tait la crainte,
Le dard triste de l’amant de taille t’a déjoué, le drôle !
Le matin je déballe tes maux,
Réduit l’intervalle du brasier légué,
Crépite avant même la peine témoignée,
Sur et par ce chemin remarqué de ton sot.
Pianote et garde en monceaux,
Au très vieux l’instant dépoli angoissé,
Que les prix se destinent à s’envoler,
Et devine l’ex- taxe du champ d'oripeau.
Qu’elle sache publiquement, j’envisage,
L'image d’une nation sans peur, alors grandi,
Est-ce qui palpes les belles fourbes la nuit,
Bourdonnement de fond, rien en paysage.
Les instants se peignent sur la table aux étages,
Ce voile des vertes aux sépales sans vice,
Où hurlant d’un brasier emboîtèrent sans vis,
Ce George qui écluse, est sans bavardage.
Comme un défaut qui débite une sempiternelle rancune,
A foison de la toile se déjoue tel un poltron,
Ma console demain gercera les dagues de tentation,
En irradiant les merveilles de dame nature.
La voie me dérange, voir m’affole,
Au déluge du jour, ton décor me parvient,
Ce miracle dont la courbe rit et tait la crainte,
Le dard triste de l’amant de taille t’a déjoué, le drôle !