CHENNOUFI
Maître Poète
Souviens-toi fleur
J’aime pleurer sous la pluie
Ainsi, je dissimule mes fines larmes
Et en l’été face à la fumer
Pour épuiser les gouttes de mes peines
Peut-être ainsi, je pourrais calmer
La douleur atroce qui court dans mes veines
Et face au vent du nord et en pleine nuit
Je sèche ainsi mes lourdes larmes
J’aime l’automne malgré son gris
Et la danse de ces feuilles jaunes
J’aime les balades seul, dans la Forêt
Et boire l’eau claire des fontaines
J’aime entendre l’écho des cris
Qui revient vers moi des hautes montagnes
J’aime voir le reflet du soleil de loin qui brillent
Comme un rayon d’espoir qui me fait signe
J’aime lire de temps en temps mes écrits
Même si mes larmes sur mes joues dévalent
J’aime voir dansé devant moi la fumée
Après que le feu se puisse et qu’il se calme
Comme une âme triste qui quitte la vie
Après la douleur d’une vie de drame
Qu’avais vous fait femme a mon cœur
Pour qu’il devient triste à ce point-là
Je t’ai cueilli pourtant, souviens-toi fleur
Les piques de tes épines encore sur mes doigts
De toi délicieuse tu sais, était cette douleur
Car ma petite fleur était en toi
Pour elle, un grand amour décorait mon cœur
Moi le jardinier qui ne se plaint pas
J’ai cru de toi un immense bonheur
Et un remède pour mes émois
J’ai cru qu’auprès de toi lumière seront mes jours
Et que pour l’éternité m’enivre ton parfum
J’ai cru mourir vieux ta main sur mon cœur
Et que dans tes bras ma flamme s’éteint
J’ai cru tant de choses, mais pas ce sombre décore
Et la rupture de ce sacré lien
J’ai cru sentir en toi pousser ma fleur
Ils l’ont senti, tu sais derrière ta peau mes doigts
Pourquoi entre nous, tu as mis des mûres
Ni images d’elle ni même pas sa voix
Perçante, tu sais son les yeux du cœur
Quand l’envie murmure, alors je la vois
Sa beauté unique qui brille comme de l’or
Mon étoile brille même à mille lieux de moi
Elle est loin de moi, rien que par son corps
Son âme réjouie, mon âme aux moments du chagrin
Elle est le cadeau qui me vient du seigneur
Volé hélas un triste matin
De toi devient cette lumière obscure
Et cette brume qui cache mon destin
Deviens cette haine qui fait mes malheurs
Rien ne guérit même pas ton parfum
Et pourtant, je t’ai offert le meilleur
Une vie pas riche certes, mais un cœur plein de joie
Qu’elle genre de fleur, tu es, avec tes ramures
Dites-moi d’où viens-tu, et de quel jardin
Les fleurs ont toujours le cœur velours
Le tien, je sais, qu’il n’est pas sympa
Comme c’est étrange de t’écrire
Ma douleur avec des mots
Qui vient d’un cœur qui chavire
Forte pour lui étaient tes vents
J’écris avec des larmes sans sourire
En moi que l’hiver plus de printemps
Rien ne peut hélas me réjouir
Les délices de la vie pour moi n’ont aucun goût
Sauf si le destin fait surface son sourire
Voir ma belle, et ses beaux yeux
Même de loin les yeux auront leurs plaisirs
Même si le cœur garde toujours son grand feu
J’étais le plus heureux des hommes
Quand j’ai su que dans ton ventre, c’était une fille
Un sentiment bizarre, en moi s’allume
Ma solitude, j’ai cru qu’elle est finie
Aujourd’hui, l’homme triste, ils me surnomment
Douloureuses, je sais, ils sont mes écrits
Loin d’elle seul, je me déprime
Morte, elle est ma fille, ou bien en vie ?
Dix ans déjà depuis ce douloureux crime
Chacun souffre de son côté
Ma souffrance, elle est là dans mes rimes
Loin de celle que j’ai aimée
Pour lui parler, je n’ai que ma plume
Triste, elle est, et bien usée
Et pour la voire moi, je devine
Elle ne vient pas souvent dans ma rêverie
Que le soleil qui va se lever demain
Soit l’expression de mon grand amour
Un rayon d’espoir que je lui envoie
Avec mes bisées chauds chaufferont son cœur
Je joins ma voix au chant de coq
Qui annonce le jour au quotidien
Pour te dire, ma fille bonjour
Je t’aime ne m’oublier pas
À bientôt
Mustapha
J’aime pleurer sous la pluie
Ainsi, je dissimule mes fines larmes
Et en l’été face à la fumer
Pour épuiser les gouttes de mes peines
Peut-être ainsi, je pourrais calmer
La douleur atroce qui court dans mes veines
Et face au vent du nord et en pleine nuit
Je sèche ainsi mes lourdes larmes
J’aime l’automne malgré son gris
Et la danse de ces feuilles jaunes
J’aime les balades seul, dans la Forêt
Et boire l’eau claire des fontaines
J’aime entendre l’écho des cris
Qui revient vers moi des hautes montagnes
J’aime voir le reflet du soleil de loin qui brillent
Comme un rayon d’espoir qui me fait signe
J’aime lire de temps en temps mes écrits
Même si mes larmes sur mes joues dévalent
J’aime voir dansé devant moi la fumée
Après que le feu se puisse et qu’il se calme
Comme une âme triste qui quitte la vie
Après la douleur d’une vie de drame
Qu’avais vous fait femme a mon cœur
Pour qu’il devient triste à ce point-là
Je t’ai cueilli pourtant, souviens-toi fleur
Les piques de tes épines encore sur mes doigts
De toi délicieuse tu sais, était cette douleur
Car ma petite fleur était en toi
Pour elle, un grand amour décorait mon cœur
Moi le jardinier qui ne se plaint pas
J’ai cru de toi un immense bonheur
Et un remède pour mes émois
J’ai cru qu’auprès de toi lumière seront mes jours
Et que pour l’éternité m’enivre ton parfum
J’ai cru mourir vieux ta main sur mon cœur
Et que dans tes bras ma flamme s’éteint
J’ai cru tant de choses, mais pas ce sombre décore
Et la rupture de ce sacré lien
J’ai cru sentir en toi pousser ma fleur
Ils l’ont senti, tu sais derrière ta peau mes doigts
Pourquoi entre nous, tu as mis des mûres
Ni images d’elle ni même pas sa voix
Perçante, tu sais son les yeux du cœur
Quand l’envie murmure, alors je la vois
Sa beauté unique qui brille comme de l’or
Mon étoile brille même à mille lieux de moi
Elle est loin de moi, rien que par son corps
Son âme réjouie, mon âme aux moments du chagrin
Elle est le cadeau qui me vient du seigneur
Volé hélas un triste matin
De toi devient cette lumière obscure
Et cette brume qui cache mon destin
Deviens cette haine qui fait mes malheurs
Rien ne guérit même pas ton parfum
Et pourtant, je t’ai offert le meilleur
Une vie pas riche certes, mais un cœur plein de joie
Qu’elle genre de fleur, tu es, avec tes ramures
Dites-moi d’où viens-tu, et de quel jardin
Les fleurs ont toujours le cœur velours
Le tien, je sais, qu’il n’est pas sympa
Comme c’est étrange de t’écrire
Ma douleur avec des mots
Qui vient d’un cœur qui chavire
Forte pour lui étaient tes vents
J’écris avec des larmes sans sourire
En moi que l’hiver plus de printemps
Rien ne peut hélas me réjouir
Les délices de la vie pour moi n’ont aucun goût
Sauf si le destin fait surface son sourire
Voir ma belle, et ses beaux yeux
Même de loin les yeux auront leurs plaisirs
Même si le cœur garde toujours son grand feu
J’étais le plus heureux des hommes
Quand j’ai su que dans ton ventre, c’était une fille
Un sentiment bizarre, en moi s’allume
Ma solitude, j’ai cru qu’elle est finie
Aujourd’hui, l’homme triste, ils me surnomment
Douloureuses, je sais, ils sont mes écrits
Loin d’elle seul, je me déprime
Morte, elle est ma fille, ou bien en vie ?
Dix ans déjà depuis ce douloureux crime
Chacun souffre de son côté
Ma souffrance, elle est là dans mes rimes
Loin de celle que j’ai aimée
Pour lui parler, je n’ai que ma plume
Triste, elle est, et bien usée
Et pour la voire moi, je devine
Elle ne vient pas souvent dans ma rêverie
Que le soleil qui va se lever demain
Soit l’expression de mon grand amour
Un rayon d’espoir que je lui envoie
Avec mes bisées chauds chaufferont son cœur
Je joins ma voix au chant de coq
Qui annonce le jour au quotidien
Pour te dire, ma fille bonjour
Je t’aime ne m’oublier pas
À bientôt
Mustapha
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