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Souviens-toi d'aimer...

iboujo

Maître Poète
Il faisait trés froid cette nuit
Et mes pensées longeaient les rues
Je voyais tous ces sans-abri
Dans l'ombre...malheureux déchus
Passant la nuit couchés par terre
Grelottant de froid et de faim
Comment vaincre cette misére?
Un bon repas , un lit ,un bain?
Et si l'âme souffre en silence
C'est tout aussi inquiétant
Peut-on comprendre leur souffrance?
Partager un peu leurs tourments
Je me souviens de ce pauvre hére
Que j'ai plusieurs fois rencontré
Le dos au mur ,assis à terre
Eloigné de la porte d'entrée
D'un grand magasin du quartier
J'allais vers lui amicalement
Il m'inspirait tant de pitié
Lui m'acceuillait en souriant
Il était vêtu de haillons
Le visage sale et infecté
De nombreuses plaies et de boutons
Je lui parlais de sa santé
Il répondait toujours ;"ça va "
Et d'un sourire plein de bonté
Me remerciait d'être là
Puis un jour il a disparu
Je ne l'ai plus jamais revu......................
 
Oui, ce qui t'est arrivé la, m'est arrivé aussi... le si 'brave' curé le laissait se coucher dans un recoin - extérieur - du porche de l'église, et lui l'en remerciait... mais lui, je sais, un matin ils l'ont retrouvé mort.
Ton poème si bien amené m'a fait cogiter sur ces questions que tu te poses, que tu nous pose...
Bises amicales
 
_Il est des gens formidables, qui sont sur le pavé!
quel dommage pour ces braves gens ,qui ne demandent que du travail,pour pouvoir gagner leur vie ,et peut-étre embellir leur quotidien.
Merci ,ma jojo...superbe poéme...si vrai.
gros Bisou
 
Un beau jour ou surement même une nuit
De faim, de froid, de chagrin : il est parti

SANS DOMICILE FIXE
Le regard méfiant, fatigué et triste, il fuit la foule
Cachant dans son visage fermé ses émotions qu’il refoule
Mains tremblantes et sales, enflées par les engelures
Il cherche dans les « grises » vêtements et nourriture
Son lit est en carton, il dort sans les siens comme un vaurien
Vit d’amertume parce que sa vie n’est plus rien…
Ne sait pas où il va ni quelle âme charitable il rencontrera
Ne sait pas quand il mangera et encore moins s’il un jour on l’aimera…
Considéré par la majorité comme un « bizarre, un marginal » sans adresse
On oublie de le protéger, lui prêter un sourire, lui donner un peu de tendresse
Il vit de ses souvenirs remémorés d’un lointain passé
Se réfugie dans l’alcool, voire la drogue, il est condamné par la société
Dans la rue, les parcs, les gares, on le dit pauvre âme« perdue d’avance »
Mais il n’est pas qu’un corps, c’est un humain en vie, avec un cœur en errance
On le regarde et on se sent gêné…gêné et impuissant
On soulage notre conscience avec une pièce ou un ticket restaurant
Ça nous soulage, mais quelque chose continue de nous ronger la conscience
Ce n’est pas ma faute, pas la sienne probablement, mais lui, il souffre en silence
MAR FEV 2013
 
un sujet dur, inspirant de grandes âmes qui ont raison de nous rappeler ces réalités... belles réflexions
la poésie ne sert pas qu'à contempler son nombril
 
Quelle tristesse pour ces gens de la rue laissés souvent pour compte, tendre une main , donner un sourire est déjà un cadeau pour eux........Merci Mamiedouce pour ce merveilleux texte......Gros bisous...Kat
 
malheureusement ; la vie de tous les jours....
Chacun sait reconnaitre que c'est injuste, que c'est triste etc....mais nous même, que faisons nous pour eux ???
Méditons moins at agissons....
gros bisous ma jojo
mary
 
Ne jamais oublier que ça peut arriver à n'importe lequel d'entre nous quand la vie vacille de façon brutale pour X raisons... " Les oubliés" de la vie, on en rencontre tous les jours, et bien souvent les mêmes, et lorsque soudain ils disparaissent de notre vue, on se rend compte alors qu'eux, ils faisaient bien partie de notre quotidien. Merci pour ce beau et très juste poème. Bisous
 
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