FOLLOYE
Nouveau poète
Je me souviens de ce moment
Je dirais même de chaques instants...
Un beau matin de printemps
Je n'ai alors que dix sept ans...
Tu me prend pour une enfant
Comme la majoritée des gens...
Quand en ce jour envoutant
Je me lance dans ce "jeu de grands"...
Je t'ai choisi pour amant
Il y a de cela plus d'un an...
Je revois ton sourrire
Quand je me décide à te le dire...
Pourtant dans un immensse soupir
Je m'attend alors au pire...
Je l'avoue avec détresse
Je n'était pas la meilleure des maitresses...
Mais c'est avec délicatesse
Que tu m'as guidé dans nos prouesses...
A cet instant je m'abbandonne
Et tout mon corp enfin te donne...
Tu le sent bien que je frissonne
Et chacun de tes mots en moi résonnent...
Par moment je me souviens
De ce moment je n'oublie rien...
De la douceur de tes mains
A tes généreux coups de reins...
C'est alors corps et ames
Que tu m'a fais devenir femme...
Pourtant je pensais que personne
Ne déstabilliserais mon trone...
Et c'est avec splendeur
Que mes pensées se moeur...
J'ai souvent changée d'amants
Mais à chacuns je compte ce romant...
Comment rivaliser avec mon savant???
Que dis je,mon prince charmant...
Un bout de toi entre leur mains
Pour ne plus subir la fin...
Avec eux dans le noir
Je me plonge dans ma mémoire....
Au moment accessoire
Où tu délivra ton nectar...
J'était plus que novice
En moi pas l'ombre du vis...
Mais grace à toi j'ai appris
Ce qui fait que l'on s'oublie...
Mon amour voyez vous
J'en reste encore à genoux...
Car jamais je ne l'avoue
J'ai connu meilleur que vous...
De tes mains sur mes fesses
Avec tant de délicatesse...
Au moment souverrain
Où tu découvre mes seins...
Ce matin dans mon jardin
Tu deversa ton venin...
Avec tant d'amour
Et tellement d'humour...
Qu'aujourd'hui souvent
Je te veux pour amant...
J'avais bien réfléchi
Et le moment que j'ai choisi...
Pour qu'enfin ce matin
Tu controle mon destin...
Aujourd'hui je l'avoue
Si tu n'avais pas la corde au cou...
Je te montrerais avec finesse
Que je ne suis plus la même maitresse...
Grâce à toi en ce matin
A tes main et ton souffle divain...
Tout c'est passé comme un rêve
Dommage qu'il y ai cette tréve...
J'ai tant de fois pensée à te retrouver
Que quand cela c'est fait j'était paralysée...
Tu m'as subjugguée sans l'avoir désiré
Mon coeur tu as hanté...
Dans ma tête tout ce bouscule
De l'aube au crépuscule...
Devant toi je me sent nue
Mes souvenirs reprennent le dessus...
De tes baisers légers
Je n'ai rien oubliée...
Et ta voix au téléphone
Me voila qui frissonne...
En moi il est gravé
Ce joli matin de Mai...
Je dirais même de chaques instants...
Un beau matin de printemps
Je n'ai alors que dix sept ans...
Tu me prend pour une enfant
Comme la majoritée des gens...
Quand en ce jour envoutant
Je me lance dans ce "jeu de grands"...
Je t'ai choisi pour amant
Il y a de cela plus d'un an...
Je revois ton sourrire
Quand je me décide à te le dire...
Pourtant dans un immensse soupir
Je m'attend alors au pire...
Je l'avoue avec détresse
Je n'était pas la meilleure des maitresses...
Mais c'est avec délicatesse
Que tu m'as guidé dans nos prouesses...
A cet instant je m'abbandonne
Et tout mon corp enfin te donne...
Tu le sent bien que je frissonne
Et chacun de tes mots en moi résonnent...
Par moment je me souviens
De ce moment je n'oublie rien...
De la douceur de tes mains
A tes généreux coups de reins...
C'est alors corps et ames
Que tu m'a fais devenir femme...
Pourtant je pensais que personne
Ne déstabilliserais mon trone...
Et c'est avec splendeur
Que mes pensées se moeur...
J'ai souvent changée d'amants
Mais à chacuns je compte ce romant...
Comment rivaliser avec mon savant???
Que dis je,mon prince charmant...
Un bout de toi entre leur mains
Pour ne plus subir la fin...
Avec eux dans le noir
Je me plonge dans ma mémoire....
Au moment accessoire
Où tu délivra ton nectar...
J'était plus que novice
En moi pas l'ombre du vis...
Mais grace à toi j'ai appris
Ce qui fait que l'on s'oublie...
Mon amour voyez vous
J'en reste encore à genoux...
Car jamais je ne l'avoue
J'ai connu meilleur que vous...
De tes mains sur mes fesses
Avec tant de délicatesse...
Au moment souverrain
Où tu découvre mes seins...
Ce matin dans mon jardin
Tu deversa ton venin...
Avec tant d'amour
Et tellement d'humour...
Qu'aujourd'hui souvent
Je te veux pour amant...
J'avais bien réfléchi
Et le moment que j'ai choisi...
Pour qu'enfin ce matin
Tu controle mon destin...
Aujourd'hui je l'avoue
Si tu n'avais pas la corde au cou...
Je te montrerais avec finesse
Que je ne suis plus la même maitresse...
Grâce à toi en ce matin
A tes main et ton souffle divain...
Tout c'est passé comme un rêve
Dommage qu'il y ai cette tréve...
J'ai tant de fois pensée à te retrouver
Que quand cela c'est fait j'était paralysée...
Tu m'as subjugguée sans l'avoir désiré
Mon coeur tu as hanté...
Dans ma tête tout ce bouscule
De l'aube au crépuscule...
Devant toi je me sent nue
Mes souvenirs reprennent le dessus...
De tes baisers légers
Je n'ai rien oubliée...
Et ta voix au téléphone
Me voila qui frissonne...
En moi il est gravé
Ce joli matin de Mai...