BnZ
Nouveau poète
De temps en temps je replonge
Dans la marée des songes.
De temps à autres je resors
Vers les souvenirs morts ,
Vers les plages évaporées
De ma mémoire assassinée.
Je revois des sourires en pleurs
Dans l'infinité de l'océan,
Des yeux me perçants
Jusqu'à ce que je meurs,
Des cheveux d'or ondulant
Dans les bras de mon coeur.
J'ai jamais pensé toutes ces heures
Qu'aimer était si fatiguant :
Mon âme a laissé place aux souvenirs malvenants,
Les coquillages ont changés de couleurs,
Ils sont noir comme le néant.,
Les oiseaux en s'en allant
on fait couler des larmes sur les bras de mon coeur.
J'ai tant changé au fond,
J'ai appris de mes erreurs,
L'amour c'est qu'un leur
Pour t'attirer vers le fond :
L'amour c'est fort en malheurs.
Il se fiche de toi, te fait tourner en rond
Car finalement les bras de ton coeur ont si peu de chaleur ,
Que la vie te dit d'un ton moqueur
Mon pauvre, t'es trop con.
Dans la marée des songes.
De temps à autres je resors
Vers les souvenirs morts ,
Vers les plages évaporées
De ma mémoire assassinée.
Je revois des sourires en pleurs
Dans l'infinité de l'océan,
Des yeux me perçants
Jusqu'à ce que je meurs,
Des cheveux d'or ondulant
Dans les bras de mon coeur.
J'ai jamais pensé toutes ces heures
Qu'aimer était si fatiguant :
Mon âme a laissé place aux souvenirs malvenants,
Les coquillages ont changés de couleurs,
Ils sont noir comme le néant.,
Les oiseaux en s'en allant
on fait couler des larmes sur les bras de mon coeur.
J'ai tant changé au fond,
J'ai appris de mes erreurs,
L'amour c'est qu'un leur
Pour t'attirer vers le fond :
L'amour c'est fort en malheurs.
Il se fiche de toi, te fait tourner en rond
Car finalement les bras de ton coeur ont si peu de chaleur ,
Que la vie te dit d'un ton moqueur
Mon pauvre, t'es trop con.