Funeste est le chagrin Abattu par son destin Morose sont devenus ces chemins Lugubre la maison du marin. Souvenirs de voyages De paysages Heures où nous étions heureux Si amoureux. Sombre la lumière s’en va Maussade le soleil baisse les bras. Morne solitude te revoilà Sinistre pour de longs mois Souvenirs de passants De nous parmi les gens Heures où nos rires étaient bleus Si précieux. Brume de nostalgie Etale, ma mélancolie Vague à l’âme, allergie Au silence qui m’ennuie. Souvenirs d’embruns D’iode, ton parfum Heure où il faut se dire adieu Si affreux…