ness1
Nouveau poète
Quand j'ai fait ce poème j'ai pensé directement à ma maman
Donc
Inévitablement à la votre
Aussi
Je me souviens je pouvais avoir 7/8 ans pas plus
Nous étions en Kabylie
Elle était là à côté de moi
Entraine de battre le lait
Quelle a mis dans une telle basse
Vous aviez une espèce de barate
Elle la battée en faisant ce geste là
(Gauche droit)
Peut-être que certaines de vous l'ont déjà fait
Est quand elle faisait son acte sans travail elle rythmé
Aussi des mots, des chants, des idées des soupires
Sa lui arrivé de pleuré des fois
Et même de rire
Mais vous s'avez sur le coup j'étais jeune
Bouceaup trop petite pour comprendre
Aient bien sûre grandis
Et surtout aient magasiné ces choses-là dans ma tête
Dans ma mémoire
Je me suis rendez compte
Alors
Qu’elle ne faisait ce confie qu’à son instrument
Parc qu’elle n'avait pas d'inter locuteur valable
Et c'est là que j'ai compris une chose
Cette image de femme qui était là
Subissent les lois du milieu du mal
Et qui se confie à une chose inapte
Et c'est là que j'ai compris une chose assis importantes
Dans ma vie
C’est ce n'est déjà pas évident d'être une femme
En général dans n'importe quelle société
Quel sois moderne, avancé, abouti
Ou non
Je crois que s'allé encore moins dans une société à force de tradition
Comme la mienne
Et je voulais pour preuve cette dame qui est ma mère
J’ai compris une 2eme chose ce qui est sortie inconsciemment
Ce poème de fond de mon enfance
À travers des visions que j'ai vu que j'ai vécu
Des sensations que j'éprouvé
J’ai tout de suite compris alors qu’elle n'était plus à moi toute seule
Mais quel nous appartenaient à nous tous
Donc parque d'abord on à tous une maman
Et que pour vu ont appartient à une société
Un peu a force tradition
On a une image de la mère assis spécifique
Assis spécial
Et à ce titre j'ai l'habitude à vous partager
On vous demandent
Une chose bien simple
Essayé ce soir d'avoir dans votre tête
Une image claire, précise, lumineuse
De celle qui vous a donné la vie
Ou tout simplement de celle que vous avez aimée
Quel sois ou non dans ce monde
Je pense quel seras a jamais gravé dans nos cœurs
Pour quoi ???
Parsque l'un de vous peu me dire ma maman elle est là
On vie ensemble
Y’as pas tellement de soucis
L’autre me diras j'ai de ces nouvelles ou téléphone
On se tient en contacte
Vous s'aviez que ce n'est pas du tout pour sa
Je vous le demande par ce que
Je suis convaincu vis a vu a une femme
Et d'une maman en particulier
Je crois
Que nous avons tous quelque chose à nous faire pardonner
Ou à tout le moins à nous rapprocher
Dites pas non tout de suite
Rentré en vous même
Questionner vous
Et vous verrez bien
La quel ou lequel d'entre vous
N’as pas vu des larmes
Perdu sur leurs joues
Et surtout des larmes pour les quel nous avons
Une responsabilité plus ou moins directe
Sans compté tous ces pleurs tous ces larmes
Qu’elles auront versé
Par insulte
Pars qu’elles ne voulaient pas nous les montrer
Sois par pudeur
Sois pour ce dire
Ces enfants c'est moi qu'il les a faits
S’il y'as quelqu'un a ce sacrifié c'est évident que sa sois moi
Franchement
La quel ou lequel d'entre nous tous
Aura étais péché
Dans le profond de leurs cœurs
Le moindre de leur fraisent
Le moindre de leur fragilité
Et surtout cesser de voir en elle
Des mamans couveuses
Ou des mamans leveuses
Qui sont là juste pour la reproduction
Alors qu'elles peuvent
Aussi avoir de la place dans un cœur contrarié
Des amours contrariés
Un désire frustrer
Et etc.....
Et à coté de cette femme qui est la notre
J’aimerai par votre permission
Qu’on associé l'image de ces millions de femmes
Qui n'ont pas la chance de vivre sa
De rêver, d’imaginer
Vous allez me dire pourquoi??
Parsque comme nous tous sa nous arrive
À rêver puis surtout à courir naïvement
Après nous rêves
J’imagine que si ce soir on se met à penser à elles
Elles seront inscrit quelque par là-haut
Chez dieu
Qu’un soir sur un site
Quelque centaines de personnes
Étais là ce soir grâce à ce poème banal
Des centaines de gens
Entraine de lire ce poème
Il y'avais n'est algérien n'est marocain n'est tunisien n'est français ou autre
Il y'avais simplement des centaines de cœurs
Qui s’était là prés à sortir l'un après les autres
Tous d'eux-mêmes
Ce qu'ils ont de meilleur
En émotions, en amour; en tendresse
Et que dans les langues communes
En pensant à elles j'imagine bien une boule d'émotion
Mentez dans le ciel traverser la mer
Et puis a laissé éparpier
En million et millions de morceaux
Et c'est de là que j'ai compris que ce n'est plus un rêve
Car j'ai fait partager à ces gens qui était vraiment ma mère