bazelais
Nouveau poète
Sur ma couche trâinant la nuit
J'evoque le jour a la pluie
Ce jour là
Un silence de mort s'installe dans nos oreilles
Depourvus de couleur comme mon imagination
Mes mains hantés tes hanches
Tes levres splendide
Comme des epignes de rose
Sur mes levres humide
Pour enfin savourer mes ardeurs
Qui avaient tant ennuyé mon coeur
J'evoque le jour a la pluie
Ce jour là
Un silence de mort s'installe dans nos oreilles
Depourvus de couleur comme mon imagination
Mes mains hantés tes hanches
Tes levres splendide
Comme des epignes de rose
Sur mes levres humide
Pour enfin savourer mes ardeurs
Qui avaient tant ennuyé mon coeur