Pierrotlalune
Nouveau poète
Je me réveille et toi tu dors tendrement
J'ai froid sans toi et j'ai chaud sous tes bras
Je te regarde alors que tu ne me vois pas encore
Tu es dans tes rêves, belle de nuit comme de jour
Je ne veux pas de réveiller mais te retiens contre moi
Je veux que la personne que tu vois ce matin soit moi
Face à face sous le soleil qui pointe ses rayons matinaux
Tu te places sur le coté pour que je vois bien tes épaules
Pour que je voie bien ta poitrine qui dessine une ombre, désir fertile
Tes cheveux, tu les as gardés noués sur ta tête par un petit bandeau noir
Pour finalement devenir en broussaille sur tout l'oreiller
Je porte à mes mains tes cheveux noirs bouclés en lanières
D'une douceur que je ne saurais discourir, de peur de mal les décrire
Je remonte sur tes frêles épaules la couverture de laine chaude
Qui cache ce corps qui tantôt me rendait fou allié
J'entends ton souffle qui s'active annonçant ta venue dans le matin
Tu ouvres enfin les yeux sur moi, contente de m'apercevoir pour toi
Tu soupires satisfaite de la nuit qui s'achève, celle ou on s'est aimé
Ne dis rien, laisse-moi te dire que de la beauté, il en est peu
Qui le matin tout endormi saurait plaire au grand magazine
Tu es celle qui m'atteint par ton naturel sauvage
Le même, je me souviens, la première fois avec toi, le premier matin.
J'ai froid sans toi et j'ai chaud sous tes bras
Je te regarde alors que tu ne me vois pas encore
Tu es dans tes rêves, belle de nuit comme de jour
Je ne veux pas de réveiller mais te retiens contre moi
Je veux que la personne que tu vois ce matin soit moi
Face à face sous le soleil qui pointe ses rayons matinaux
Tu te places sur le coté pour que je vois bien tes épaules
Pour que je voie bien ta poitrine qui dessine une ombre, désir fertile
Tes cheveux, tu les as gardés noués sur ta tête par un petit bandeau noir
Pour finalement devenir en broussaille sur tout l'oreiller
Je porte à mes mains tes cheveux noirs bouclés en lanières
D'une douceur que je ne saurais discourir, de peur de mal les décrire
Je remonte sur tes frêles épaules la couverture de laine chaude
Qui cache ce corps qui tantôt me rendait fou allié
J'entends ton souffle qui s'active annonçant ta venue dans le matin
Tu ouvres enfin les yeux sur moi, contente de m'apercevoir pour toi
Tu soupires satisfaite de la nuit qui s'achève, celle ou on s'est aimé
Ne dis rien, laisse-moi te dire que de la beauté, il en est peu
Qui le matin tout endormi saurait plaire au grand magazine
Tu es celle qui m'atteint par ton naturel sauvage
Le même, je me souviens, la première fois avec toi, le premier matin.