PETALEDEROSE
Nouveau poète
Souvenez vous de moi,
De mes vers si polis,
De mes rimes aux abois,
De mes mots si jolis.
Souvenez vous de cette femme,
Aux yeux en amande,
Ayez en mémoire son âme,
D’amour si gourmande.
Souvenez vous de moi,
De ma famille si polie,
De mon amour aux abois,
De mes enfants si jolis.
Souvenez vous de cette femme,
Au caractère douce amande,
N’oubliez pas son âme,
D’angelot gourmande.
Surtout au grand jamais,
Surtout n’oubliez pas,
Mon vécu si parfait,
Lors de mon trépas.
Souvenez vous de moi,
De mes peurs irraisonnées,
De mes rimes aux abois,
De mes larmes emprisonnées.
Souvenez vous de cette femme,
Aux yeux parfois désolés,
Ayez en mémoire son âme,
Aux larmes isolées.
La vie est un sourire,
Encore faut-il accepter
Encore faut-il s’en réjouir
Encore faut-il s’assumer.
Celui qui vit sans folie n'est pas si sage qu'il croit.
De mes vers si polis,
De mes rimes aux abois,
De mes mots si jolis.
Souvenez vous de cette femme,
Aux yeux en amande,
Ayez en mémoire son âme,
D’amour si gourmande.
Souvenez vous de moi,
De ma famille si polie,
De mon amour aux abois,
De mes enfants si jolis.
Souvenez vous de cette femme,
Au caractère douce amande,
N’oubliez pas son âme,
D’angelot gourmande.
Surtout au grand jamais,
Surtout n’oubliez pas,
Mon vécu si parfait,
Lors de mon trépas.
Souvenez vous de moi,
De mes peurs irraisonnées,
De mes rimes aux abois,
De mes larmes emprisonnées.
Souvenez vous de cette femme,
Aux yeux parfois désolés,
Ayez en mémoire son âme,
Aux larmes isolées.
La vie est un sourire,
Encore faut-il accepter
Encore faut-il s’en réjouir
Encore faut-il s’assumer.
Celui qui vit sans folie n'est pas si sage qu'il croit.