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Sous un Blanc Manteau

Polymnie2

Maître Poète

Sous un Blanc Manteau


J’ai vu belle Nature étaler blanche robe
Sur tous champs, ou vallées, monts, et sur tous nos prés
J’ai compris son silence il communiait sur l’aube
Aussi pur que le oui l’osmose était apprêt,

L’air illustrait la vie union formait la sève
Celle qui sait aimer un horizon couleur,
Aujourd’hui cette traîne immaculée, un rêve
Inondant de clarté le froid sur belle ardeur !*

Pendant combien de temps et combien de jours
La mariée errera si frêle si aimante
En blême nuptiale, hâtive de bonjours
Sous le regard d’un ange où tendre ami hante !

Dans mes yeux sur cil brille une étoile de givre
Toute fraîche illumine irréelle splendeur
Est-ce conte d’hiver ou la page d’un livre ?
L’émotion se noue en livide blancheur !

Sur toi être à genoux, c’est transpirer le froid,
Me laisse au garde-à-vous sur mes pieds recueillis
Un silence qui tue en silence d’effroi
Et Gèle toute voix sans échos accueillis !


Beau providentiel éphémère infini !
Où tout hurle sans bruit, crisse sous les pas définis
Laissant son engelure l’estampille en gros plan !
Diamantine es-tu velours glacé fondant ?

J’ai voulu te goûter, mes yeux appréciaient
Seuls, et larmes de source en fleur de lys glissaient !
Chaque goutte embuait mon cœur de porcelaine,
Penser aux oisillons c’est faire frémir la chair !

Les chants sont ceux d’hier, aujourd’hui c’est l’enfer
Homme, femme et enfants traînent l'hiver!
Ô combien la froidure, en brève audacieuse,
Embellit la beauté s’étendant curieuse,

Interroge la nuit mère Esprit de prudence :
« Pourquoi d’attentions, pourquoi de méfiance?
« J’ai vu en des regards un sentiment pleurer
« Et s’extasier des « chic » on va skier entre autre "!


« Ô superbe Nature ! Un doute est assuré
"Porteur d’un fruit mûri ! Souviens-toi qu’effleurer
« La sensibilité, c’est toucher au sublime !
« C’est un genou plié à l’heure où rien ne rime
« C’est un regard fixé touchant l’immensité » !


Polymnie21 février 2016

 
Dernière édition:

Sous un Blanc Manteau


J’ai vu belle Nature étaler blanche robe
Sur tous champs, vallées, monts, et sur tous nos prés
J’ai compris son silence il communiait sur l’aube
Aussi pur que le oui l’osmose était apprêt,

L’air illustrait la vie union formait la sève
Celle qui sait aimer un horizon couleur,
Aujourd’hui cette traîne immaculée, un rêve
Inondant de clarté le froid sur belle ardeur !*

Pendant combien de temps et combien de jours
La mariée errera si frêle si aimante
En blême nuptiale, hâtive de bonjours
Sous le regard d’un ange où tendre ami hante !

Dans mes yeux sur cil brille une étoile de givre
Toute fraîche illumine irréelle splendeur
Est-ce conte d’hiver ou la page d’un livre ?
L’émotion se noue en livide blancheur !

Sur toi être à genoux, c’est transpirer le froid,
Me laisse au garde-à-vous sur mes pieds recueillis
Un silence qui tue en silence d’effroi
Et Gèle toute voix sans échos accueillis !


Beau providentiel éphémère infini !
Où tout hurle sans bruit, crisse sous les pas définis
Laissant son engelure l’estampille en gros plan !
Diamantine es-tu velours glacé fondant ?

J’ai voulu te goûter, mes yeux appréciaient
Seuls, et larmes de source en fleur de lys glissaient !
Chaque goutte embuait mon cœur de porcelaine,
Penser aux oisillons c’est faire frémir la chair !

Les chants sont ceux d’hier, aujourd’hui c’est l’enfer
Homme, femme et enfants traînent l'hiver
Ô combien la froidure, en brève audacieuse,
Embellit la beauté s’étendant curieuse,

Interroge la nuit mère Esprit de prudence :
« Pourquoi d’attentions, pourquoi de méfiance
« J’ai vu en des regards un sentiment pleurer
« S’extasier et des « chic » on va skier entre autre !


« Ô superbe Nature ! Un doute est assuré
"Porteur d’un fruit mûri ! Souviens-toi qu’effleurer
« La sensibilité, c’est toucher au sublime !
« C’est un genou plié à l’heure où rien ne rime
« C’est un regard fixé touchant l’immensité » !


Polymnie21 février 2016

Oh, c'est beau, ton poème à la gloire de la nature et son immensité.
Même pas froid, je ressens la chaleur exprimée à travers la gelure de l'hiver. Bravo.
Bisous amicaux.
 
Merci à toi, Simlecteur pour la profondeur en partage
qui me touche,

Bien à toi, bisous que je te renvoient, Polymnie2
 
Ton poème Poly respire la pureté extrême la fraîcheur de tes mots justes sublime la beauté fascinante d’une nature immaculée par la froideur hivernale....

L’homme est son enfant il lui doit tout il est le fruit qu’elle élève en son sein depuis des milliers de générations elle est juste et généreuse même si parfois ses élans ravageurs bousculent nos habitudes tout en nous rappelant qu’elle règne en maîtresse...

Les saisons gèrent ses humeurs, elle doit garder son printemps. On se demande d’aileurs avec angoisse quels fruits pourraient porter des arbres vigoureux et droits, pleins de sève généreuse, si la rigueur insolite de la saison les avait condamnés à n’avoir point de fleurs....

La nature maltraitée est fatiguée, l’intelligence relative de ses enfants les plus fiers poussée par une soif exacerbée de richesses de conquêtes jamais étanchée leur fait oublier les valeurs essentielles de l’existance résumée en deux mots aimer et partager qui devrait se traduire par un élan fraternel unanime d’homo sapiens .


Félicitations Poly...si naturelle !.
Bises
Maurice Marcouly
 
Dernière édition:
"Effleurer la sensibilité c'est toucher au sublime, c'est un regard fixé touchant l'immensité"
Cette sensibilité que tu as à percevoir la nature et les êtres, à les rendre majestueux, à en restituer leur grandeur, tant de l'intérieur que de l'extérieur, parvient à nous éblouir, à nous faire perler d'émotion.
J'ai voulu isoler un quatrain puisque les images, la beauté des vers sont omniprésentes !
Beau dimanche Poly
Amitiés
 
Merci Maurice pour ton long partage
si bien détaillé!
C'est pour cela que je ne me plains jamais, ni du froid, ni de la pluie,
ni de la chaleur, c'est un tout bienfaisant pour la création!
mais je sais râler pour ceux qui n'ont pas le temps de chez-nous!

Bises, Poly
 
"Effleurer la sensibilité c'est toucher au sublime, c'est un regard fixé touchant l'immensité"
Cette sensibilité que tu as à percevoir la nature et les êtres, à les rendre majestueux, à en restituer leur grandeur, tant de l'intérieur que de l'extérieur, parvient à nous éblouir, à nous faire perler d'émotion.
J'ai voulu isoler un quatrain puisque les images, la beauté des vers sont omniprésentes !
Beau dimanche Poly
Amitiés


Merci Philaly, comme toujours un commentaire complet que j'apprécie lire!
La neige est imposante elle même, et son silence lourd à porter!
Un tout impressionnant, majestueux!
Le quatrain isolé, je ne sais comment il m'est venu! mais il me plaît aussi!

Amitiés, Poly, le dimanche est passé,
après le vent, la pluie comme un drap tombe!
 
Dans mes yeux sur cil brille une étoile de givre
Chaque goutte embuait mon cœur de porcelaine
Homme, femme et enfants traînent l'hiver
Ô superbe Nature
La sensibilité, c’est toucher au sublime


Un très bel écrit Poly
Voilà ce que j'en ai retenu ;)
On est en hiver, des vers, bientôt, le vert, nous reverrons
Bises
Fred
 
Dans mes yeux sur cil brille une étoile de givre
Chaque goutte embuait mon cœur de porcelaine
Homme, femme et enfants traînent l'hiver
Ô superbe Nature
La sensibilité, c’est toucher au sublime


Un très bel écrit Poly
Voilà ce que j'en ai retenu ;)
On est en hiver, des vers, bientôt, le vert, nous reverrons
Bises
Fred
Fred tu me mets une overdose de vers...l’hiver des vers....bientôt le vert.., nous reverrons....je lève mon verre au soleil couchant au rayon vert....aux faits divers d’hiver!...Hic hic....restons couverts...tiens il serait marrant d’écrire un poème avec un maximum de fois vers dans le texte ...je t’en sens capable....avec les vers mi-sots... ou vermisseau...versatile..etc etc...
Bonne journée il me faut lever le couvert...,Maurice
 
Dans mes yeux sur cil brille une étoile de givre
Chaque goutte embuait mon cœur de porcelaine
Homme, femme et enfants traînent l'hiver
Ô superbe Nature
La sensibilité, c’est toucher au sublime


Un très bel écrit Poly
Voilà ce que j'en ai retenu ;)
On est en hiver, des vers, bientôt, le vert, nous reverrons
Bises
Fred

Merci Fred, de relever les perles
de l'hiver,
qui reste aujourd'hui aussi tendre comme if vert
silencieux,
sous mes pieds chaussés de vair
faux cils du ciel vers les émaux d'argent et d'azur
sont écus vair touchants
sur près et tous sillons tous champs!

Nature ouverte s'éclate patiemment,
laissons nos portes ouvertes
et le regard sur l'animé grand écran !

J'apprécie, bises, Poly
 
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