angepapillonnanou
Maître Poète
Sous les souffles des halos défendus
Ce même rêve vient embaumer mes nuits innocentes,
Déroulant ses voiles sur mes pensées hésitantes.
Il me semble entendre l'écho de ta voix enivrante.
Celle-ci égaye toujours un peu plus mon cœur,
Et fait vibrer mon âme avec douceur.
Alors tu m'as attiré avec une tendre audace et ardeur.
L'écho de ta voix, le sourire dessiné sur tes lèvres,
Elles me hantent comme une mer aux vagues célèbres.
Qu'il me semble qu'en moi, monte soudainement la fièvre.
Comme si le désir m'avait pris d'assaut, tel un incendie d'un soir.
Chaque signe venant de toi à mon égard,
Ravivent les éclats qui se perdaient dans mon regard.
Parfois j'arrive à avoir l'impression de sentir ta présence,
Rêvant que tu puisses m'emporter jusqu'à l'indécence,
Dans l’abandon des heures, noyer toute conscience.
Toi, seul mets tant de couleurs dans ma vie.
Tu sèmes l'enivrance entre mes désirs, mes rêves et mes envies.
Tu dessines l'infini au souffle de nos nuits.
Toujours, j'aimerais graver mon corps contre ta peau.
Au creux de toi, laisse-moi venir y avoir chaud,
Pourvu que ma chair épouse ta chair sous les halos.
Ce même rêve vient embaumer mes nuits innocentes,
Déroulant ses voiles sur mes pensées hésitantes.
Il me semble entendre l'écho de ta voix enivrante.
Celle-ci égaye toujours un peu plus mon cœur,
Et fait vibrer mon âme avec douceur.
Alors tu m'as attiré avec une tendre audace et ardeur.
L'écho de ta voix, le sourire dessiné sur tes lèvres,
Elles me hantent comme une mer aux vagues célèbres.
Qu'il me semble qu'en moi, monte soudainement la fièvre.
Comme si le désir m'avait pris d'assaut, tel un incendie d'un soir.
Chaque signe venant de toi à mon égard,
Ravivent les éclats qui se perdaient dans mon regard.
Parfois j'arrive à avoir l'impression de sentir ta présence,
Rêvant que tu puisses m'emporter jusqu'à l'indécence,
Dans l’abandon des heures, noyer toute conscience.
Toi, seul mets tant de couleurs dans ma vie.
Tu sèmes l'enivrance entre mes désirs, mes rêves et mes envies.
Tu dessines l'infini au souffle de nos nuits.
Toujours, j'aimerais graver mon corps contre ta peau.
Au creux de toi, laisse-moi venir y avoir chaud,
Pourvu que ma chair épouse ta chair sous les halos.